Une mère kabyle s’adressant à son fils assassiné en 2001

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Echourouk débarque en Kabylie !

Le contrat de sponsoring avec ce quotidien a été signé la semaine dernière par les dirigeants de la JSK

Echourouk débarque en Kabylie !

jsk.jpgN’étant pas simplement un club de football, la Jeunesse sportive de Kabylie (JSK) est d’abord une équipe de renommée internationale, en ce qui concerne son palmarès sportif, mais aussi, tout un symbole pour une région connue pour son engagement en faveur des valeurs de démocratie.

La Jeunesse sportive de Kabylie est de tout temps objet de convoitises. Plusieurs fois championne de la CAF, elle n’a jamais connu de relégation depuis son accession en DI en 1969. En tout, un riche palmarès fait d’une panoplie de titres de Champion d’Algérie, de deux Coupes d’Algérie, une Coupe d’Afrique des clubs champions ; elle a de tout temps alimenté en joueurs les rangs de l’Equipe nationale. Tous ces titres qui ornent l’armoirie de la JSK attisent les appétits, excitent les jalousies et attirent même les provocateurs. Club phare de la Kabylie, la jeunesse de la région a fait de son équipe son porte-voix. Durant les années 1970, c’est par la JSK que toute la région de Kabylie exprimait ses idéaux d’amazighité, de démocratie et de modernité. Combien de fois Boumediene et d’autres responsables officiels ont été hués par les supporters des Canaris, eux qui n’avaient aucun autre canal d’expression que celui offert par leur club favori, la JSK, à cause de la répression tous azimuts exerçée par le pouvoir. Pour le club le plus titré d’Algérie, les sponsors arrivent de toutes parts pour apporter leur soutien à cette équipe. De Peugeot, comme sponsor majeur, jusqu’à Aigle Azur, Distribat, Djezzy, en passant par Enal, Tahkout, Sonatrach, Soummam, Cevital…, les industriels se bousculaient pour sponsoriser le club de la Kabylie. Un club qui leur offrait une « présence » publicitaire dans les plus grandes compétitions africaines.  Avec toute cette pléiade de sponsors, la direction de la JSK a jugé utile de faire appel à un quotidien national d’information et d’en accepter son offre. Echourouk, champion du sensationnel dont les desseins et la ligne politique sont diamétralement opposés à la symbolique du combat de la JSK, et surtout, de celui de ses supporters et de la région qu’elle est censée représenter.  Echourouk, pour ne pas le citer, n’est pas un épiphénomène dans la presse algérienne. Il est l’un des représentants attitrés des islamistes racistes. Combien de fois, ce quotidien a eu à confirmer ses accointances avec les cercles intégristes en prenant la Kabylie comme cible d’un acharnement médiatique sans réserve. A titre de rappel, même au moment de l’apparition de la grippe porcine, Echourouk avait rapporté une information selon laquelle les foyers de Kabylie ne consommaient que de la viande des sangliers. Ses différentes enquêtes réalisées sur le christianisme à Bgayet où à Tizi-Ouzou, son acharnement contre les non-jeûneurs, ses attaques contre les délégations africaines venues défiler à Alger…sont autant de preuves qui font de ce journal le porte-voix d’un islamisme raciste et d’un antikabylisme primaire.  Le contrat de sponsoring avec ce journal ne se limite pas au simple fait commercial et publicitaire, mais il équivaut à une approche provocatrice à l’endroit des milliers, voire des millions de supporters du club à travers le pays. Ces fans de la JSK qui, dans leur majorité, sont acquis au combat contre l’islamisme obscurantiste, pour leur identité amazighe, se retrouvent, fatalement, otages d’un mercantilisme sans principe.  Devant cet état de fait, on est en droit de se poser des questions à propos de ces alliances contre nature entre un club d’une région où l’aspiration démocratique est toujours de mise et un quotidien dont la propagande islamiste et la haine de la Kabylie sont son leitmotiv ?  

Où partent les enfants de la région ?

Sur un autre plan, la JSK n’a jamais été aussi inaccessible aux enfants de la région que ces dernières années. Fini le temps où la JSK recrutait parmi le gotha des joueurs évoluant en Kabylie. Ainsi, l’on se demande où partent les jeunes formés par les différents clubs régionaux, tels ceux de Michelet, Frèha, Akbou, Sidi Aïch, MC Bouira etc.  Tous les clubs de football du monde deviennent des écoles dans leurs régions, excepté pour les clubs algériens, et notamment pour un grand club comme la JSK. Loin d’être un club quelconque, la JS Kabylie est ce symbole qui fait la fierté de toute la région de Kabylie. En qui tous les espoirs sont liés, donc, ne trahissez pas le rêve de toute une jeunesse en l’offrant au diable islamiste ! 

Mohamed Mouloudj

Le FFS, de la lutte armée à Karim Tabou (DDK)

 Le parti d’Aït Ahmed fête son 46e anniversaire

Le FFS, de la lutte armée à Karim Tabou

2234.jpgIl suffit de peu pour que l’on réalise toute la résignation des partis traditionnellement ancrés en Kabylie. Comme le FFS, né d’une lutte armée menée par la Wilaya III historique contre le régime dictatorial de Ben Bella en 1963, dès lors, l’espoir était permis parmi les Algériens qui attendaient plus de liberté, d’épanouissements après la guerre de libération. Le rêve trahi, les regards se sont braqués vers Hocine Aït Ahmed et ses amis du FFS, nonobstant la création du PRS de Boudiaf et les autres tentatives oppositionnistes menées par des personnalités nationales.
La Kabylie était désignée pour mener le combat ! 
L’espoir suscité par le FFS était telle une lueur dans un univers noirci par une dictature sans foi ni loi. Les principes révolutionnaires d’une Algérie libérée des jougs coloniaux, traînés dans la boue, une force d’opposition structurée était envisageable, même si elle est frappée d’interdiction d’activités, d’autant plus que les appétits des différents clans s’ouvraient pour la prise du pouvoir quitte à le faire avec la force.  Les militants ou les premiers martyrs de la démocratie de 1963 ont ouvert, dans le sang, la voie pour un combat de longue haleine, même si aujourd’hui, leur sacrifice semble être vain, vu les différentes prises de positions de leurs héritiers au sein du vieux parti de l’opposition.  Cette défection commençait en réalité dès les événements de 1980. La naissance d’un mouvement culturel pour prendre en charg, d’abord la revendication identitaire et démocratique sonnait le glas de la main-mise du FFS sur toute revendication émanant, notamment de
la Kabylie. Les événements de Kabylie d’avril 1980 ont pu remodeler le paysage politique régional en introduisant la donne identitaire, même si le FFS l’a faite sienne depuis 1978, mais le MCB en a fait sa principale revendication et mission prioritaire pour toutes ses actions futures.  La chape de plomb n’étant pas prompte à se briser, les Algériens réalisèrent quelques années après, soit en 1988, qu’une ouverture démocratique valait la peine d’être engagée.  Le FFS n’étant plus l’unique interlocuteur de la région, une autre formation est mise sur pied par des militants venus de différents horizons, notamment du MCB et du RCD. La création de ce parti a été ressentie comme une provocation. Jusqu’au jour d’aujourd’hui, le FFS considère son frère ennemi comme un produit de laboratoire des services.  Le semblant d’ouverture prônée par le pouvoir faute d’alternative fiable poussait les extrémistes religieux et le FIS à se tailler la part du lion dans les premières consultations pluralistes en Algérie. La répression ciblait le clan démocratique et les militants de gauche, les islamistes trouvaient en cette situation une bénédiction du pouvoir pour s’imposer contre leurs ennemis intimes ; les militants démocratiques de Kabylie. 
  Ce qui fut fait, l’armée décida d’interrompre le processus électoral pour ouvrir la voie aux alliances de tous genres. Réconciliateurs et thèses du “qui-tue-qui ?”, se coalisent avec le FIS, et de l’autre côté, les éradicateurs comme appui aux thèses du pouvoir.  

Partis politiques de Kabylie, entre espoir et trahison   

Décennie de terrorisme, la représentation politique partisane en Kabylie semble entamée sa décadence. La déconfiture des partis en Kabylie après tant d’espoir suscité est la résultante d’une gestion chaotique. Démissions en cascade, prises de positions contre nature, soutien aveugle soit au pouvoir, soit aux islamistes, déphasage de la réalité de la rue kabyle, une situation qui augurait des lendemains incertains. Il suffit que
la Kabylie se réveille après l’assassinat de Matoub Lounes pour que les partis “kabyles” se “retirent” du jeu. Le Printemps noir serait le meilleur exemple pour dire toute la décrépitude de ces formations. La naissance d’un mouvement politique basé sur une structure sociale traditionnelle a balayé d’un revers de la main une existence de presque 40 ans pour le FFS et de 20 ans pour le RCD. 
 L’apparition de cette structure politique est tombée comme un cheveu dans la soupe de “nos” formation respectives.   

Cette décadence n’est pas sans résultat sur la représentation partisane régionale. Ainsi, de nouvelles revendications prônant la prise en charge du problème kabyle sont assumées, à l’image de la revendication autonomiste recommandée par le MAK de Ferhat Mehenni, d’autres formations en gestation verront peut-être le jour.  Le FFS qui commémore son 46e anniversaire n’est pas loin de cette logique.  Lui qui est né d’une insurrection armée se retrouve aujourd’hui à gérer des défections internes provoquées essentiellement par le mauvais choix de représentation à l’intérieur de la maison FFS.

Syphax M.

Depeche de Kabylie Édition du Mercredi 30 Septembre 2009        N° 2234 

Pétition pour exiger la résiliation du contrat de sponsoring entre la JSK et Echourouk

Date de création : 28-09-2009  

Date de clôture : 01-01-2010

Auteur: kabyles

Destinataire: tout le monde

Description: Pétition pour exiger la résiliation du contrat de sponsoring entre la JSK et Echourouk.

 7833116451568652216367903194155212097718n.jpgHannachi, président du club phare de la Kabylie, la JSK, vient de franchir le Rubicon, en signant un contrat de sponsoring avec un quotidien intégriste et de surcroît, antikabyle, Echourouk, en l’occurrence. Ce porte-voix et confident attitré des intégristes et des racistes antikabyle de tous bords, ne s’est offert au club kabyle en réalité que pour provoquer, davantage, une région qui ne veut pas se plier devant ses desseins obscurantiste.
Hannachi, fidèle serviteur du pouvoir assassin n’en est pas à sa première traîtrise. Après avoir nommé Bouteflika président d’honneur des Canaris, après avoir offert un burnous kabyle à l’ex-chef du gouvernement islamiste Belkhadem, après ses soutiens inconditionnels et opportunistes au pouvoir, après tant de manipulations de sa part de la JSK à des fins personnelles, d’abord et pro pouvoir ensuite, le voila cette fois-ci qui se met au service des ennemis de la Kabylie.
Nous, fidèles supporters des « Jaunes », porte-flambeau d’une région à l’opposé des mœurs politiques des Hannachi et ses sponsors de tout acabit, exigeons l’annulation immédiate du contrat de sponsoring de Echourouk et la démission pure et simple de M. Hannachi de la présidence de notre club.

 

 

La Kabylie en proie à un journalisme raciste et délateur

La Kabylie en proie à un journalisme raciste et délateur

Communiqué du MAK

Timanit i Tmurt n Yeqvayliyen
Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK)

Après les assassinats, les incendies, les enlèvements, les anathèmes et l’impécuniosité programmée, la Kabylie en proie à un journalisme raciste et délateur En dehors de quelques titres qui respectent la déontologie inhérente à leur profession, par ailleurs consacréennahar2805200928052009170620095702.jpge comme le 4ème pouvoir dans les états, la majorité de la presse arabophone d’Algérie se déchaîne contre la Kabylie dans le but de la présenter à ses lecteurs comme un croquemitaine à laquelle il faut couper la tête. Parmi cette catégorie de presse raciste et fangeuse, le quotidien “ Ennahar Eldjadid ” détient la palme. Dans son édition du 9 septembre, il livre à ses lecteurs un semblant de reportage « où il traite les habitants d’Iwadiyen “de voyous et de gens qui portent atteinte à la religion” et il va jusqu’à utiliser une terminologie propre aux groupes terroristes, (mortadine) “des renégats”, pour le simple fait qu’ils ne font pas Ramadhan », selon le quotidien El Watan du 10 septembre. Ce torchon d’insanités n’en est pas à sa première attaque contre le peuple kabyle. Mais la nouveauté est le fait qu’il publie des noms de citoyens qui vivent paisiblement leur quotidien en pleine conscience, en espérant les offrir en pâturee à la vindicte populaire. La “ journaliste” auteure de cette délation est allée même jusqu’à se transporter personnellement jusqu’au commissariat de police pour l’inciter à agir… Pour sa gouverne, il se trouve qu’il y a encore au sein de la police de Kabylie des éléments qui font à peu près correctement leur travail. Personne n’est dupe. Les Algériens dans leur diversité identitaire savent que le pouvoir qui les brime a créé sur leur dos et grâce à leurs cotisations, de faux journaux, de faux journalistes et même de fallacieux partis politiques destinés à relayer sa propagande. Mais ce journal qui n’a pas de siège connu et public à Tizi Wezzu comme la plupart des organes de la presse écrite, et qui est commandité pour alimenter sans cesse l’antikabylisme ambiant, vient encore une fois de franchir la limite du tolérable. On se souvient des grossiers et monstrueux mensonges sortis contre Ferhat Mehenni en l’espace de 20 jours, les 28 mai et 17 juin derniers. Ses correspondants locaux, transformés en zombies grâce à un chantage à l’emploi, sont lâchés dans la nature comme de pauvres kamikazes. Les responsables de cette publication doivent assumer pleinement les conséquences de leur racisme..

Le MAK n’a plus de temps à consacrer aux dérives récursives de ces publications. Il adresse ses chaleureuses salutations aux habitants d’Iwadiyen, qui, hier comme aujourd’hui, restent de dignes citoyens Kabyles, déterminés à faire prévaloir chez eux leur droit à vivre dans la paix, la quiétude et la sérénité.

Kabylie, le 11 septembre 2009

la France et le printemps noir 2

http://www.dailymotion.com/video/x8cpdh

Reportage BRTV- 2ème partie

http://www.dailymotion.com/video/x8h8ka

Reportage BRTV – printemps noir

http://www.dailymotion.com/video/x8h8ep

hommage aux victimes du printemps noir

http://www.dailymotion.com/video/x1rr3x

Abrika -Gherbi BRTV

http://www.dailymotion.com/video/x8h8ph

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