Regard sur l’insurrection de 1871

Par: Pluralité Liberté 

insurrection.jpgPar méconnaissance du sujet due à une documentation pas encore fournie, nous ne pouvons citer tous les noms des principaux leaders de l’insurrection. À dire vrai nous naviguerons à vue. Nous savons par exemple que la Kabylie s’était soulevée comme un seul être pour tenter de reprendre le contrôle de la République Kabylie. Nous savons aussi que depuis 1830 la Kabylie a livré trois guerres à la France. Elle a subi deux défaites et en vaincra en 1954, pour autant l’ambition de ces guerres ne fut jamais atteinte : indépendance. Nous savons donc que la guerre de 1871 a opposé la Kabylie à la France et pour la Kabylie l’Algérie été le dernier de ses soucis. Cela coule de source, les « nationalistes algériens » n’ont pas trop d’arguments contraires d’où le boycott par l’algérien officiel des dates, des combattants tel Oumeri par exemple. En toute logique, la fabrique du mythe fondateur de l’Algérie arabe a confectionné un faux pour algérianiser la lutte des Kabyles et Chawis.

L’histoire et les raisons qui poussèrent les principaux leaders militaires et les cheikhs Bou ammam local, à se soulever en 1871 contre l’autorité française et celles du peuple qui a menait l’insurrection mériteraient chacune une attention particulière. Or, pour y voir plus clair, on doit remonter de 1830 à 1900, observer avec une attention particulière l’année 1840 date de la première expédition militaire française en Kabylie. Il nous faut plus qu’un article, un chapitre pour rassembler toutes les dates, les noms, les actions, les faits, etc. Et un (des) livre pour analyser chaque segment de la période 1830-1900. Pour les raisons précitées dans l’introduction, nous nous bornerons ici à donner un avis que permettent les connaissances sur l’insurrection, la situation sociale de la Kabylie. En gardant bien frais à l’esprit que l’autorité a toujours représenté un problème insoluble pour les Kabyles. Tous les chefs militaires, politiques engendrés par cette région ont perpétué la tare atavique : chacun lutte de son côté rêvant moustache particulièrement soignée de vaincre bravement l’ennemi uni et organisé qui se voit ainsi facilité la tâche, en lieu d’affronter une nation et son armée, il combat région par région confédération après confédération. L’envahisseur peut avancer en chantant, la victoire lui est promise d’avance. Il combat un peuple, malgré les rudes épreuves subies sous le règne de différents conquérants, il pense toujours que les humains deviendront enfin véritablement humains et le laisseront vivre en paix. Il se fait tout le temps prendre au piège. Il vivra heureux sur sa terre et aura de beaux arbres fruitiers et des jardins aux mille couleurs.

Après la reddition du général Bazaine et la chute de Sedan en 1870, l’écroulement du Second Empire et le départ de Napoléon III – tant aimé en Kabylie- en Angleterre. La France se donna un régime démocratique oui vous avez bien lu un régime démocratique et rétabli la République. Alger sous administration civile s’empressa d’exploiter la situation pour renforcer son pouvoir et invita les autres Cités à faire de même. Les militaires furent priés de retourner en caserne et de quitter les postes administratifs qu’ils détenaient depuis 1830. C’est l’ère du régime civil, cher caporal. Ainsi aux luttes politiques pour se libérer de la tutelle de Paris s’additionne le ras-le-bol des Kabyles qui cumulent les misères. Les intrigues des militaires qui s’accrochent à leur pouvoir. Depuis le premier lotissement de terre kabyle concéder aux colons après la guerre de 1857 (les plaines et collines occidentales de la Mitidja algéroise) la voracité des populations européennes pour la terre déposséda  de nombreux citoyens de Kabylie. Les conséquences de la défaite se firent ressentir durement tout au long des 14 ans de colonisation. Toute cette agitation rendait la guerre inévitable. Une guerre pour la liberté et la terre comme enjeux. Terre pour les colons toujours avides d’espace. Liberté pour vaincre la misère et terre pour unique moyen de subsistance pour les Kabyles. Notant qu’il faut attendre l’année 1880 pour voir l’administration civile s’installer sur tout le territoire de Kabylie.

Si entre l’amère défaite de 1857 et 1870 on ne signale aucune bataille notable entre les Kabyles et la France. Les chefs militaires kabyles se rencontraient fréquemment pour organiser le soulèvement du peuple kabyle et arrêter la date du déclenchement de la guerre. Auparavant, ils envoyèrent des hommes dans toutes les tribus où l’appel au soulèvement reçut un accueil favorable. En effet partout régnait une atmosphère hostile aux Français et à leurs partisans. Dans la ville d’Alger et ses environs, la population soumise à une surveillance permanente et étouffante n’a pas pût s’organiser pour participer activement au mouvement insurrectionnel, néanmoins son apport en aide matérielle fut considérable. Au premier jour du soulèvement de la République Kabylie, les habitants d’Ath Vumardhas passèrent à l’action et s’attaquèrent aux postes militaires et la milice des colons.

La paupérisation massive induite par les contributions de guerre imposées au peuple kabyle, les expropriations des terres agricoles, les séquestres fonciers par la politique coloniale, les exactions, l’humiliation quotidienne. Pour rendre la situation plus difficile, entre 1864-1867 plusieurs épidémies s’abattent sur la Kabylie et frappèrent au cœur le paysan, décimant les tribus, s’ajoute les mauvaises récoltes et les famines de 1867-1868 tous ces événements et bien d’autres marquèrent les quatorze ans d’occupation militaire. Malgré toutes les calamités qui l’accablaient pour autant ce peuple n’avait pas encore abdiqué et abandonné l’idée d’indépendance. Ainsi parallèlement à l’administration française et Tajmaït légale des réseaux s’activent. Les vraies décisions étaient prises par Tajmaït clandestine composée de mêmes individus de son pendant légal. La Kabylie reprend son souffle pour repartir à l’assaut des murs de l’oppression. La défaite de Sedan, l’agressivité d’Alger envers la Kabylie et la rapacité des colons précipitèrent les événements. Les autorités militaires sous le commandement du général Hanoteaula Kabylie et les coutumes kabyles, avait signalé le péril qui se préciser et avait demandé des renforts à Paris, car les troupes stationnées en Algérie lui paraissaient trop justes pour vaincre la Kabylie. Au mois d’avril 1871, le gouvernement central (France) dépêcha des renforts et un lot important de matériel de guerre.

En octobre 1870, de retour d’Alger, où il s’est réfugié un temps afin de ne pas assister au dépeçage des siens par les colons. En effet, lors de la famine de 1867, les paysans ont acheté des grains de semences et ne purent rembourser les colons à temps, menacés d’expropriation, Mohamed ou Mokrani hypothéqua ses biens personnels pour payer leur dette. Pour autant rien n’arrêta les colons qui s’emparent des terres sous l’œil bienveillant de l’autorité. Impuissant à s’opposer à la voracité des colons, il s’est rendu à Alger où il n’a trouvait nulle oreille ami au sein de l’administration. Il a compris que la situation se dégraderait graduellement et la rébellion lui apparaît comme l’unique solution et réponse. Avant de se rendre à Bordj Vo Arrerij pour rependre à la convocation du Commandant du Cercle Vo Arrerij, Hadj Mohamed Mokrani fit un détour par Aumale (Sour Ghozlun), pour sentir l’atmosphère, il découvrit une population prête à passer à l’action. Ceci l’encouragea à mieux organiser l’insurrection. Chaque chef de la rébellion se voit délimiter un secteur à défendre. Ali Oukaci dirigea la zone de la Kabylie des montagnes, hadj Mokrani Voumerzreg, la partie est d’Aumale, vou Saada et les Ath* Nail de Jelfa (Djelfa), Hadj Mohamed Mokrani, la région ouest du Constantinois.

Au mois de février, il y eut, au marché Nath Aissa (sidi aissa*), une réunion à laquelle assistèrent tous les chefs du cercle d’Aumale. Les tribus des Ould Vrahim, Ath Yalaa signifièrent leur adhésion. Les rassemblements furent de plus en plus nombreux et fréquents et les interventions des forces de l’ordre se multiplièrent accélérant le processus du soulèvement. Les habitants de différentes tribus de la région s’étaient retrouvés un jour à Tighilt Athnut pour délibérer et prendre position en faveur de l’insurrection. Ils creusèrent, comme l’exige la tradition, un trou profond et à tour de rôle y jetèrent chacun une pierre en signe d’approbation. Discrètement les silos à grains furent remplis, les bijoux d’or et d’argent ont servi à l’achat de la poudre et les munitions. Des manifestations et démonstrations de force furent organisées en République Kabylie. Des agents de l’autorité et des colons extrêmement sévères envers le peuple kabyle furent retrouvés morts, tués par la vengeance. L’inquiétude gagna les foyers des colons. Ils chargèrent le lieutenant Wolff de visiter les tribus et tenter de les raisonner. Il parcourut une dizaine de tribus, partout il fut reçu avec respect et personne n’intenta à sa vie, cependant on lui refusa de prendre parole devant la population. Il comprit alors que la guerre est déclenchée, il s’attacha à évacuer les colons vers Tizi Wlezu. Lorsque le peuple kabyle a fini de consolider son mouvement insurrectionnel, il déclencha la guerre par étape et élargit progressivement les opérations militaires.

Le déclenchement de la guerre en Kabylie coïncida avec un incident à Aïn Guéttar à la frontière tunisienne. Le 23 janvier 1871, les spahis stationnés dans cette région refusèrent d’embarquer pour la France où ils sont mutés par leur hiérarchie militaire. Beaucoup ont vu dans le télescopage des événements une preuve d’unité d’un peuple algérien luttant côte à côte pour délivrer la nation. Baliverne. Cette idée est particulièrement tenace parmi les algérianistes intellectuels, vous savez les nationalistes partisans d’un pays exclusivement arabe et musulman. Incontestablement le pays chawi était en rébellion pour les mêmes raisons que son frère le pays kabyle : indépendance du territoire sous leur autorité. Les 212 accusés, chefs militaires, soldats, paysans sont des Mazighes, des Chawis « enchaînés » aux Kabyles. Ils transiteront par le château d’Oleron ou mourront quelque-uns, les survivants iront vers un départ sans espoir de retour : la déportation en Nouvelle-Calédonie. Pour les peines « clémentes » la Guyenne ! (kayin) devait les accueillir. Finalement ils furent tous envoyés dans le pacifique. Rejoints plus tard par les chefs militaires de la guerre des Aurès de 1876.  Même problème, même sort, cause et effet parfaitement synchronisés. Malgré les épreuves, les mazighes ont fait souche. Espérons que le gouvernement kabyle ne les oublie pas.

Pour les nationalistes adeptes et philosophe mêmes du nettoyage ethnique par l’école, l’arbitraire, les médias et d’autres moyens occultent. Pour eux, c’est l’intense activité religieuse et intellectuelle – l’intuition qu’ils n’aiment pas le mot idéologie – de Mahiédine Abdelkader, le propre fils d’Abdelkader, émir ensuite agent de la France qui fut à l’origine du soulèvement de la Kabylie, c’est l’actons des spahis qui donna le signal des hostilités.

Personne ne peut nier un fait : la confrérie Rahmania a joué un rôle important dans l’insurrection qui embrasa l’ensemble de la Kabylie et une partie du Constantinois sous autorité kabyle. Rahmania était une confrérie laïc, ensuite vérité utile à signaler pour se comprendre, c’est l’unité de direction de l’institution religieuse qui a attiré les Kabyles, moins le cadre stricto religieux. Ce peuple n’avait aucune institution capable de faire face à la situation. Détail à ne pas ignorer, c’est la pression populaire qui contraint cheikh Ahadadh à appeler, dans la localité de Seddouk, le peuple au soulèvement. Le principal chef militaire c’est Mohamed ou Mokrani. Les opérations militaires étaient toujours dirigées par l’encadrement traditionnel des tribus Tajmaït. Et si l’insurrection encadrée par la confrérie ne dura que trois mois. Celle menait par les « laïcs » s’interrompit dans une oasis du Sud algérien. La raison en est simple, lors de la guerre de 1871, le peuple d’un côté et les cheikhs, cheikhas ne partageaient pas les mêmes raisons de se révolter. Ainsi la mort de Ould Mokrani le 5 mai 1871 et la réédition de Mohamed Chérif Amesiane Ahaddad chef spirituel de Rahmania le 13 juillet 1871, rappelant que le fondateur de la confrérie est un ancien laïc qui a exercice le métier de forgeron. Certes la réédition des confréries religieuses affaiblirait considérablement la lutte, mais elle ne cessait pas pour autant. D’irréductibles guerriers poursuivirent les hostilités jusqu’à l’arrestation de leur chef militaire, Mezrag ou Mokrani le 20 juin 1872.

À la fin de l‘insurrection, écrasées, vaincues, anéanties, par la machine de guerre française, la Kabylie voit une répression terrible s’abattre sur elle, ses assemblées de villages frappées du sceau de la loi du dominant et cessèrent d’exister légalement . Tous les biens immobiliers et mobiliers des tribus insurgés ayant échappé au pillage et à la destruction furent confisqués par l’autorité coloniale. Parmi les cheikhs portant nom trop long à écrire, dites “sommité religieuse” du coin. En vérité, ils constituaient les tout premiers relais locaux, la façade de chimère protégeant du regard inquisiteur, un intérieur escroc notoire jamais inquiété vivant sur le dos d’un peuple désorganisé qu’elles arnaquent depuis des lustres. Certains ont trahi le leur pour la France, la France les a trahis pour ses intérêts. Les autres sommités de la confrérie des bonimenteurs professionnels, disons-nous s’en sortirent miraculeusement idem de la confrontation sur le champ de bataille, sinon au pouvoir sensiblement renforcé. Et se montrèrent de fidèles et serviles féodaux de la France. Pour les autres, qui ont fait la guerre sur le terrain, pour la vie pour la mort, tous les chefs de confrérie où athée, simples citoyens ou riche commerçant, le jury populaire composé de colons intéressés au premier chef au butin à saisir, se montra moins conciliant, pour employer un euphémisme, les séquestres pour responsabilité à titre individuel ou au titre de responsabilité collective, se multiplièrent. La famille Mokrani totalement ruinée connaîtra un déclassement social, politique vertigineux. Devant le peuple kabyle, une longue lutte pour la survie s’engage.

139 ans plus tard que se passe-t-il donc au République Kabylie ? Les citoyens sont constamment dans un dialogue de sourds. L’État algérien frappe fort se retire, les voici condamner à expliquer aux arabophones d’Afrique du Nord qu’ils ne luttent pas contre leur langue, culture, ou accusation terrifiante, la présence arabe. Ils luttent pacifiquement, politiquement, contre l’État algérien qui les arabise par la force, par le meurtre. Un État qui tue à petit feu, un peuple. Honnêtement, connaissez-vous un Arabe, un Canadien, un Hindou, etc., lequel accepterait de se kabyliser, de se chawiser, sinon se japoniser par la force ? Non bien sûr ! Pour quoi grand Dieu beaucoup d’arabophones ne retiennent qu’une seule chose des Kabyles : ils ne veulent pas devenir arabes donc… en langage plus clair, les arabophones voient toujours sur le visage du kabyle qui vit le monde en kabyle, les traits d’un raciste, un scissionniste, un sioniste, un mécréant… Sont-ils conscients qu’ils signent par là même leur aveu ? Ils ne tolèrent pas la présence de citoyens en Afrique du Nord autrement que les arabophones. Ils laissent à l’État le soin de prodiguer la violence et l’aide à arabiser le kabyle, le chawi, le rifain…

Chaque nouveau livre que je lis sur la Kabylie, renforce mes convictions sur deux-points : une chose lui a terriblement manqué pour former son empire et donnait corps à sa civilisation : l’écriture de sa langue. Bien évidemment, l’empire porterait un autre nom et son existence serait toute autre aujourd’hui. En lieu de ça qu’a-t-il fait ce sacré peuple ? Il s’est constitué en mini-république sur un vaste territoire et a sincèrement cru, éternellement y vivrait en maître. La deuxième certitude, la France est le premier vrai conquérant des Kabyles. Nous blâmons, ils blâment, vous blâmez, pardonnez-vous les uns et les autres et ensuite laisser l’histoire raconte les erreurs, les réussites. La France a fait une chose qui aurait des conséquences terribles sur la Kabylie : la perdre de vastes territoires, des Cités aujourd’hui complètement arabisées ou en voie de l’être : Sétif Jijel… ces pertes pèsent énormément dans le rapport de force entre la Kabylie et l’Algérie. Autrement avant l’irruption de la France, la Kabylie a toujours gardé son indépendance. Et ce à mon avis bien avant l’avènement de l’Empire romain. Tout habitant d’Afrique du Nord se sentant opprimé, pressuré par l’autorité, s’installait sous la protection de Jerjer pour vivre libre. Si la Kabylie, laisse volontiers à l’occupant du moment en Afrique du Nord, s’implanter déci-delà sur sa terre, lui reconnaissant du fait le pouvoir administratif. Elle en tira plutôt avantage des comptoirs. Tant que l’autorité occupante ne s’avise pas à s’attaquer aux institutions traditionnelles kabyles et ceux-ci ne remettent en cause le pouvoir administratif, les comptoirs ne représentèrent jamais une quelconque menace, plutôt un moyen de commercer, voyager, s’enrichir, étudier. La France a commet l’erreur d’envahir totalement la Kabylie et a vue les assemblées des tribus comme source d’une menace mortelle et a œuvrait pour en faire des coquilles vides, ne se rendant pas compte des conséquences de son action. Tant d’erreurs ont fait par une méconnaissance totale de l’esprit kabyle. 150 ans plus tard la France a-t-elle enfin compris son erreur ? Que voit-elle se profiler à l’horizon ?

Les Kabyles ont-ils aussi compris leur douleur ? Après chaque guerre qu’il livra aussi terrifiante, destructrice qu’elle soit, jamais la nécessité de mettre en place une structure centrale inscrite clairement dans un cadre politique de type étatique, n’a effleuré l’esprit kabyle. Mais un peuple qui a eu les outils, les moyens, tout été réuni pour construire une école à sa langue et répondre à l’appel de sa destinée qu’il n’a jamais entendue. Peut-il songer à des organisations, à un pouvoir politique transcendant l’assemblée villageoise ? Ainsi son histoire militaire est parsemée de défaite due essentiellement à la précipitation, l’improvisation des stratégies mises en place, la méconnaissance de l’art de la guerre de la plus part des combattants et un quant-à-soi exagéré.

Bibliographie :

Tahar Oussedik : Mouvement insurrectionnel de 1871.

Mehdi Lallaoui : Kabyles du Pacifique.

Alain Mahé : histoire de la (grande) Kabylie. J’ai hésité à écrire grande. Nous voulons nommer les régions de la Kabylie par leurs noms propres. La subdivision de la Kabylie en grande, petite… est le fait de la France que la nation algérienne occupant perpétue pour les mêmes visées.

Revue africaine

*Seigneur Jésus.

*Ould (Ath)

Commentaires

  1. abderrahmane yefsah dit :

    Merci pour ces quelques informations, mais votre article ganterait beaucoup en extirpant les nombreuses coquilles qui le rendent pratiquement illisible. Merci

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