Oui la proclamation du GPK est légitime.

Par: Talafsa

J’ai regardé notre président, hier soir, sur BRTV, et je remarque une chose qui revient dans la bouche des gens qui ne veulent pas avancer ou qui se satisfasse du peu que la Kabylie a ( ça veut dire rien ) et surtout depuis l’indépendance. 

La première question : De quoi la Kabylie va-t-elle vivre? 

Question légitime bien sûr, mais à force de ne pas écouter les réponses que l’on donne, cela devient agaçant. Et de plus derrière cette perpétuelle question il y a toujours la question des hydrocarbures du Sahara algérien.

Moi, en général, je donne l’exemple de la Tunisie et du Maroc, qu’est ce qu’ils ont de plus que la Kabylie? Wallou, rien, mais nous, nous deviendrons une démocratie ce qui fera grandement la différence. 

La deuxième question : En quoi le GPK est-il légitime puisque la Kabylie n’est pas en guerre ? 

A écouter ces gens là,la Kabylie doit attendre que ces enfants tombent comme des mouches pour réagir, comme-ci toute ces souffrances au quotidien ne justifient pas la démarche du MAK. 

Le pays de tes ancêtres où tu n’as pas le droit de donner le prénom que tu veux à ton enfants 

Le pays de tes ancêtres où tu n’as pas le droit de prier le Dieu que tu veux L

Le pays de tes ancêtres où tu n’as pas le droit de voyager librement du nord au sud de l’est en ouest 

Le pays de tes ancêtres, où les documents administratifs sont transcrits dans une autre langue que la tienne.

Le pays de tes ancêtres où tu es jugé par un juge qui ne parle même ta langue et qui ne te comprends pas quand tu lui parle 

le pays de tes ancêtres où ton chef de Daïra et ton Wali ne comprennent pas ta langue et pourtant ils sont les représentants de ton Etat. 

Le Pays de tes ancêtres, que tu as libéré avec ton sang et c’est a toi de monter que tu es patriote ou nationaliste. 

Le pays de tes ancêtres où quand tu crées un Partis politique pour défendre tes idées, on te traite de HIZB-FRANCA, uniquement par racisme. 

Le pays des tes ancêtres, mais l’Etat central qui est censé se comporter de la même manière face a tous ces enfants, laisse ta région sans investissement, sans usines sans ports, sans aéroports, sans chemins de fer, sans route digne de se nom, mais construit des prisons à coup de milliards. 

Pour tous cela et pour encore d’autres abus, Oui la proclamation du GPK est légitime. 

Commentaires

  1. painter 11 dit :

    Excellent article, a great deal of valuable information.

  2. Ariless dit :

    Je n’attends plus rien ni de ce peuple, ni de ses gouvernants, ni de ses élites.

    C’est à l’age de 30 ans, au début des années 1990, que j’ai découvert que le projet de société auquel aspiraient les algériens était accompli.

    Entre 1980 et 1990, un doute m’habitait.

    Avant 1980, je n’avais pas encore 20 ans et je pensais que tout ce que j’observais de mal foutu dans la société et dans le pays relevait d’erreurs, d’un manque de savoir faire et d’un manque de moyens pour y remédier. On nous disait que le pays était « en voie de développement » et qu’avec la « démocratisation » de l’enseignement et sa généralisation, le pays façonné par des générations nouvelles, modernes et éduquées, finira par s’épanouir, se moderniser, se démocratiser se développer. Je mettais sur le compte de l’ignorance et de l’indigence matérielle toutes les tares de la société, le dysfonctionnement des institutions, la bêtise des élites politiques et culturelles, la violence latente des bons pères de familles et les mauvaises habitudes du peuple. Je pensais réellement que nous étions très nombreux à travailler, avec les élites et les gouvernants pour faire aboutir ce rêve d’indépendance. Je ne pensais cette indépendance qu’en termes d’émancipation et de modernité. La religion ne me dérangeait pas. La langue arabe (que j’ai apprise) était pour moi une langue comme une autre. La culture arabo-musulmane était pour moi une culture qui en valait une autre. Nos enseignants gauchistes français nous apprenaient que tous les hommes étaient frères et que l’homme est bon par nature. Ils nous racontaient qu’avec l’instruction, tout devient possible et que n’importe qui peut devenir un acteur de changement, de progrès social, de développement économique, d’amélioration des mentalités et de création de richesses. Nous gobions tout. J’étais loin de me douter qu’un autre projet de société couvait comme un feu de paille et que l’un de ses objectif était ma propre disparition, avec celle de mon peuple, de ma langue maternelle, de ma culture, de mon histoire. Quand j’ai découvert cela, vers 20 ans, mon attitude n’a plus été que doute, méfiance, colère et désillusion.

    Plus tard, quand j’ai vu ce peuple – auquel j’avais consenti le bénéfice du doute – enfanter des monstres, j’ai mis une croix définitive sur lui. Je l’ai vu se réjouir de l’assassinant des personnes et personnalités que j’admirais, que j’aimais. Voir mourir des Tahar Djaout, des Bousebsi, des Said Mekbel, des Ahmed et Rabah Asselah, des Nabila Djahnine, des Matoub Lounés et bien d’autres encore était pour moi une épreuve insurmontable. Lorsque la télévision algérienne annonçait laconiquement ces assassinats inqualifiables, ma rage décuplait. Rien ne semblait émouvoir ni les média, ni le peuple, ni la société civile arabo-musulmane. tous consentaient. Beaucoup justifiaient ces crimes.

    La colère a fait place aujourd’hui au mépris pour ce pays et pour ce peuple. Un peuple de lâches, de haineux, d’intolérants, de comploteurs, de sournois. Iedawen n tudert!. Des gouvernants à l’image de ce peuple de tarés. J’ai moins de haine envers ces gouvernants tubes digestifs malhonnêtes, que pour ce peuple monstrueux, hypocrite, tricheur, façonné secrétement par 15 siécles de culture nauséabonde et criminelle.

    L’Algérie a accompli son projet de société. Projet de société banissant le travail, la citoyenneté, la démocratie, la modernité, l’honnêteté et l’engagement citoyen. Projet de société fait de rapine, de vol, de pillage, de mensonge, de violence, de tire-au-flanc, de vice et d’horreur. Un projet de société islamique, dans toute sa laideur, dans toute son inhumanité.

    Le peuple aspirait à cette stabilité dans la honte, dans la bêtise, dans l’obscurantisme et dans la haine de la Vie. Il se gonfle la gandoura et chie sur tout ce qu’il touche, sur tous ceux qui l’approchent et pissent sur toutes les valeurs qui ont fait sortir l’humanité du moyen âge. Je n’accorde aucune circonstance atténuante à ce peuple qui a repoussé toutes les valeurs qui auraient pu faire de lui un peuple prospère et aimé dans le concert des nations. Il est ainsi heureux dans son autisme, croyant tout mériter sans bouger le petit doigt. Méprisant et jalousant a la fois des nations qui ont bien mieux réussi. Un ramassi de schyzophrénes et de nationalistes maladifs en guise de peuple. Les algériens se croient en droit de tout avoir, de violenter tous ceux qui les contredisent, d’insulter toutes les autres cultures et religions, de demander des comptes à toutes les autres nations et de faire ce qui leur plait chez eux. Ils nous pendront tous à la première occasion. Cette occasion pourrait être une confusion qu’ils créeront sciemment, comme ils l’ont fait en 1992. Non, ce peuple ne s’est pas soumis. il a une dynamique diabolique qui n’évolue que dans le sens du pire. Il construit consciemment son propre sous développement, sa propre aliénation, sa propre regression vers l’enfer arabique du 7éme siécle. Il appelle cet enfer de tous ses voeux. Il le désire de toutes ses tripes. Il aspirait à plus de pourriture. Il voulait et veut encore bien plus de pourriture que ce que lui proposaient ses gouvernants. À la moindre occasion, il répandra autour de lui encore plus de sang, plus de corruption, plus d’injustice, plus de dictature sociale, plus de haine et de violence. Les kabyles sont maudits et sont condamnés à cohabiter avec ce peuple démoniaque. La bête immonde finira par les broyer ou au mieux déteindre sur eux si rien ne se fait tout de suite.
    Tudert i Tmurt Iqvayliyen

  3. Amesfulman dit :

    C’est l’état algérien qui est « en guerre » contre la Kabylie pepuis 1962.Une « guerre » sournoise et criminelle d’assimiliation forcée des kabyles au moule idéologique raciste appelé arabo-intégrisme.La politique de l’état algérien anti-kabyle vise l’éradication de l’indentité,de la langue et de la culture kabyles.Il s’agit bel et bien d’un génocide culturel,linguistique et identitaire.La seule alternative pour nous est l’autonomie la plus large possible pour échapper au despotisme obscurantiste de l’état central d’Alger.

  4. Talafsa dit :

    Azul

    Réponse a « un Habitué «

    D’une le texte n’a rien a voir le blog, mais c’est plutôt un commentaire d’un internaute lambda que le blogueur a met en évidence.
    De deux, tous ceux qui fréquentent ce blog ne sont pas des Mammeri ou des rousseau, il y a aussi des gens comme moi qui passe de temps en temps pour donner leur avis et partager ce qu’ils pensent sans que cela soit d’une haute facture littéraire. Mais cela n’empêche pas que mes messages soient reçus 5/5, même celui que vous critiquez.

  5. un habitué dit :

    Mais c’est quoi cette horreur… C’est à peine compréhensible ? Tant d’incorrection. La qualité du blog baisse tandis que la quantité augmente. C’est dommage.

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