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Archive pour septembre, 2010

Procès des non-jeûneurs : le GPK met en garde Alger

ferhatmehenni.jpgLe Président de l’Anavad (GPK), Ferhat Mehenni, a mis en garde à travers une déclaration contre toute condamnation qui serait en violation de la liberté de culte en Kabylie. « Le peuple kabyle tolérant et laïc ne laissera pas faire une justice aux ordres du régime théocratique algérien en parfaite collusion avec le terrorisme islamiste qu’il a lui-même implanté dans les maquis kabyles », a-t-il déclaré.

Il convient de souligner que le verdict est fixé au 5 octobre prochain des deux ouvriers qui avaient été surpris par la police, en train de casser la croûte à midi, au début du mois de ramadan, dans la localité de Michelet. Au passage, Ferhat Mehenni s’est félicité du fait que les inculpés, laissés en liberté, ont bénéficié d’une très forte mobilisation populaire à laquelle avaient appelé le MAK et l’Anavad, le Gouvernement Provisoire Kabyle en exil. Le GPK qui dénonce cette inquisition rampante appelle à une autre mobilisation populaire en faveur des dix (10) inculpés d’Ighzer Amokrane dont le procès, pour le même motif, se déroulera à Akbou le 8 novembre prochain.

La Montagnarde

Procès des mangeurs de Michelet: appel à la mobilisation

kabyleschrtiens.jpgUn appel pour une large mobilisation en faveur des deux victimes de l’arabo-islamisme, Hocine Hocini et Salem Fellak, a été lancé depuis quelques jours par les militants du MAK et des droits de l’homme. Le procès des deux hommes qui avaient été interceptés par les flics entrain de casser la croute dans un chantier aura lieu demain mardi 21 septembre au tribunal de la ville.

Il convient de rappeler que les deux victimes ont bravement assumé leur geste en disant qu’ils ne sont pas musulmans mais de confession chrétienne. Aucune loi algérienne n’interdit de manger au mois de ramadan alors que les prévenus sont accusés d’ »atteinte aux percepts de l’Islam ».

Le Montagnard 

Communiqué: L’enseignement de Tamazight : de la poudre aux yeux

Ministère de la langue kabyle, de l’enseignement, de la recherche scientifique et de la formation

Des faux chiffres pour gaver Tizi-Ouzou. Après la bulle des succès au baccalauréat dont nos enseignants et nos enfants sont les seuls héros, le programme est catastrophique, le ministère de l’éducation nous jette une volée de chiffres, à la manière du bois vert, concernant l’enseignement de Tamazight.

« Et l’on pavoise et l’on rit, on a gagné nos paris ! », ai-je déjà dit dans mes écrits antérieurs à ceux qui se contentent de miettes. En effet, on nous présente la couverture de 80% du cycle primaire en enseignement de « Tamazight », dans la Wilaya de Tizi-Ouzou, comme une prouesse !

Ce chiffre, s’il est atteint, est à mettre à l’actif de la Kabylie qui réclame cet enseignement et non à celui du Ministère qui, non content de le saboter se met à s’en attribuer indûment les honneurs. Dans un pays où le bourrage des urnes est une pratique courante, la falsification et la manipulation des statistiques pour leur faire dire des contrevérités est jeu d’enfant dans lequel le régime algérien est passé maître.

Quand bien même, on validerait ces 80%, que signifie-t-il en soi ? Est-ce nécessaire de rappeler qu’il ne s’agit là que d’une Wilaya sur les six que compte la Kabylie et d’un cycle sur trois (abstraction faite de l’université) ?

Mais pendant qu’on est aux chiffres, voyons les paramètres en mesure de leur conférer la valeur qu’ils méritent.

- 1) On ne peut tout de même pas oublier que ce résultat est en fait le fruit de près de 50 ans de lutte, de centaines de morts, de veuves et d’orphelins, de milliers de handicapés de toutes sortes, de prisonniers, de torturés et d’exilés.

- 2) Aussi, faut-il rappeler que les cours de tamazight, arrachés au prix d’une année de boycott scolaire kabyle (1994-95) sont toujours facultatifs ? Que les enseignants de cette discipline demeurent sans statut et très mal payés pour les décourager d’exercer ? Les grèves de la faim qu’ils observent chaque année depuis 7 ans en sont autant de preuves et de témoins du mépris et de la volonté d’assassiner cet enseignement des langues d’origine amazighe.

- 3) Persister dans la terminologie de « langue amazighe » participe d’une autre mystification visant à occulter LA LANGUE KABYLE.

Si l’on examine cet enseignement sur le plan purement psychologique, il est légitime de se demander d’où l’enfant tirerait sa motivation pour une matière qui compte si peu dans la hiérarchie des langues mises en compétition devant lui ! Le professeur est presque inexistant. Une langue pour laquelle il n’y a ni évaluation ni promotion scolaire ne déclenche pas de ruée vers l’or chez les élèves. Ceux parmi eux qui s’en préoccupent méritent des médailles. Il en est de même pour le professeur qui enseigne une matière que le Ministère refuse de valoriser et offrant aux enseignants un statut peu reluisant.

Sur le volet fonctionnel, il est tout simplement impensable de faire évoluer la qualité d’un produit ou d’un service dont le processus d’élaboration n’est sujet ni à contrôle, ni à suivi ni à reddition de compte. C’est précisément le sort de tout ce qui est facultatif comme l’enseignement de « tamazight » et dont, malgré tout, le taux de fréquentation à l’échelle de l’Algérie est inexistant en dehors de la Kabylie qui totalise à elle seule pas moins de 95% .

Tant d’années de lutte et de sacrifices kabyles ne seraient-elles honorées que par cette mascarade des chiffres et non des faits et des actes ? La mémoire des poètes de Si Mohand w Mhend, Si Lvacir Amellah jusqu’à Matoub, des intellectuels de Boulifa, Mammeri jusqu’à Muhia, des combattants de Cix Aheddad, Fadma n Sumer à Amirouche ne sera jamais valorisée que par une école kabyle et sous un gouvernement kabyle.

Il appartient à la génération charnière qui est la nôtre d’évacuer tous ces leurres, de voir avec plus d’acuité et de discernement notre réalité pour mieux garantir non seulement la pérennité de notre langue mais aussi son véritable développement.

Il est capital de réaliser immédiatement que le pouvoir d’Alger n’est pas là pour officialiser notre langue mais pour la faire disparaître.

Le ministre en charge de la langue Kabyle au sein de l’Anavad est convaincu qu’il n’y a d’autre issue pour cette dernière que l’autonomie régionale.

Pour cela, il appelle tous les kabyles, au sein ou en dehors du MAK, à collaborer à l’édification de l’académie de langue kabyle et de toutes les institutions devant l’accompagner pour amorcer tous ensemble l’autonomie de la Kabylie.

Montréal le 19/09/2010

Mass Lhassen U ziyan

Ministre en charge de la langue Kabyle et de l’éducation au Gouvernement Provisoire Kabyle, l’Anava

Lancement d’une académie de musique kabyle à Montréal

musicmatoub.jpgUne académie de musique kabyle vient d’être créée à Montréal, au Canada. C’est un enseignant de mathématiques et musicien de jazz, kabyle, d’origine algérienne, Smaïl Hami, et un Québécois, Sylvain Huneault, professeur de musique, organiste professionnel, qui sont derrière ce projet ambitieux. L’académie Kabylia, qui est avant tout une école, avec un programme varié, est dotée d’une salle de spectacle de 80 places. Selon ses initiateurs, l’école organisera également des ateliers de théâtre et de chorale. Le les week-end, des représentations de théâtre, des spectacles de musique kabyle et de musique classique seront au programme.

Sources

Une Algérienne violée et tuée à La Mecque

mecque.jpgSarah Khetib, une jeune fille âgée d’à peine 14 ans, a été victime d’un crime crapuleux. La pauvre a été tuée et sauvagement violée, mardi 14 septembre, dans un hôtel à La Mecque, premier Lieu Saint de l’Islam. Elle se trouvait la bas pour une Omra avec des membres de sa famille.

La pauvre violée a été étranglée et ensuite étouffée jetée du 16e étage! La police saoudienne qui a promis de faire toute la lumière sur cette affaire, n’a pas encore reconnu cette version des faits et veut absolument étouffer l’affaire. Une attitude qui n’a pas manqué de provoquer la colère des Algériens présents à La Mecque. D’ailleurs, quelque 300 Algériens se sont rassemblés devant l’hôtel pour réclamer une enquête approfondie sur les circonstances de la mort de la jeune fille.

Le Montagnard

Harcèlement contre les non-jeûneurs: la police pénètre dans les domiciles!

policealgrie.jpgPathétique! Une source sûre a alerté notre site [Kabylie Autonomie] faisant état d’une perquisition de la police chez un citoyen d’Alger-centre. Le concerné n’est pas un terroriste sanguinaire ayant bénéficié de la réconciliation nationale, ni même un criminel gracié. Les voisins du concerné se sont plaints aux policiers parce qu’ils ont senti l’odeur du café chez lui! Il a failli être embarqué si ce n’était son ami qui avait témoigné en sa faveur disant que les produits « sentis » étaient pour lui  étant diabétique.

Le gouvernement de Bouteflika semble déterminé à asseoir la République islamique parallèlement au réveil des islamistes radicaux qui contrôlent la société notamment la capitale Alger.

Le Montagnard

Affaire des non jeûneurs : Tarek Mira saisit le ministre de l’Intérieur algérien

ouldkkablia.jpgLe député Tarik Mira (Bejaia, ex-RCD) a déposé, jeudi, sur le bureau de l’Assemblée algérienne une question orale à l’adresse du ministre de l’Intérieur et des collectivités locales, Daho Ould Kablia, relative à l’interpellation de “déjeuneurs”  à Michelet, Ighzer-Amokrane (Ouzellaguen) et à Tébessa. “Sommes nous en République, qui est censée consacrer la citoyenneté, ou aurions-nous glissé sans le savoir dans un régime théocratique ?”, s’est-il interrogé. Ce dernier a demandé des explications sur lesquelles la police a arrêté des citoyens au motif de non observation du Ramadhan. « L’article 144 bis-2 du Code pénal par ailleurs si vague et si extensible, sur lequel, la police semble avoir assis son action est-il supérieur à l’article 36 de la Constitution algérienne qui garantit l’inviolabilité de la liberté de conscience (Article 36 : La liberté de conscience et la liberté d’opinion sont inviolables) « , s’interroge encore le député.Suite...Il rappelle également que l’Algérie a ratifié des pactes internationaux et que le droit algérien consacre la suprématie de ces pactes sur la Constitution et de celle-ci sur les lois et les règlementations.  Tarik Mira souligne ainsi que le Pacte international civil et politique, ratifié en 1989 par l’Algérie,   dispose que « toute personne a droit de pensée, de conscience et de religion, ce droit implique la liberté d’avoir ou d’adopter une religion ou une conviction de son choix « . Deux procès sont programmés pour non observation du ramadan. Le premier aura lieu 21 septembre à Michelet où deux travailleurs ont été cueillis par la police alors qu’ils déjeunaient tranquillement à l’intérieur d’un chantier mitoyen au commissariat. Les deux hommes kabyles proclameront leur foi chrétienne et conséquemment leur indifférence aux rites musulmans. L’autre procès aura lieu au tribunal d’Akbou pour les dix personnes arrêtées à Ouzellaguen le 8 novembre prochain. Une grande mobilisation populaire semble se construire notamment autour des initiatives du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK) seule force à se solidariser avec ces citoyens. Les appels aux sit-in devant les tribunaux ont été d’ailleurs lancés.

Le Montagnard

FFS : soutien aux salafistes d’Aghribs, silence sur les non-jeûneurs

Ait AhmedOn aura tout vu durant ces dernières semaines avec l’offensive des arabo-islamistes contre la Kabylie. Mais, dans cette guerre douce que subit le peuple kabyle, les positionnements semblent déjà trancher le jeu « démocratique » des partis kabyles, particulièrement le FFS. Ce dernier, après avoir soutenu ouvertement, via une déclaration de la fédération de Tizi-Ouzou les salafistes extrémistes d’Aghribs contre la majorité de la population dans le bras de fer qui les a opposé au sujet de la construction d’une mosquée-dortoir financée par le régime, il s’arrange à ne dire mot sur les violations flagrantes des libertés individuelles commises contre les non-jeuneurs des trois wilayas kabyles et même d’autres villes algériennes carrément emprisonnés.

Aucune position ni déclaration sur qui s’est passé à Michelet, Ouzellaguen ou encore Tubirett. Pourtant, ce parti se dit « laïc », opposant au régime et foncièrement démocratique. Le rêve de séduire l’électorat islamiste algérien quitte à tourner le dos aux Kabyles comme ce fut le cas durant le printemps noir reste toujours d’actualité chez le FFS. Amen !

Le Montagnard

L’Assemblée algérienne rejette une demande d’enquête sur la corruption

APN.jpgL’Assemblée populaire nationale algérienne (APN) a rejeté une demande initiée par 25 députés de tendances diverses, de créer une commission d’enquête parlementaire sur la corruption. Dans un courrier daté du 7 septembre, le président de l’APN d’obédience FLN, Abdelaziz Ziari, a opposé une fin de non-recevoir à la requête initiée par ces députés de la mouvance démocratique. L’incroyable motif invoqué par le bureau d’Abdelaziz Ziari tient du fait que la corruption serait un thème trop «général». «Si, par exemple, on demandait des comptes sur l’affaire Sonatrach ou une autre, on nous répondrait qu’elle est sous le coup d’un examen judiciaire. Même si un simple inspecteur de police enquêtait sur l’affaire, on ne pourrait pas s’en charger. Ou le thème est trop général ou il est sous contrôle judiciaire. Quel que soit l’angle d’attaque, le rejet et l’exclusion de toute initiative autonome sont la constante de cette législature», a souligné au quotidien El Watan Ali Brahimi, député kabyle transfuge du RCD.

L’assemblée algérienne est très largement dominée par les partis arabo-islamistes alors que les démocrates kabyles ne sont représentés que par quelques indépendants et une dizaine de députés du RCD tandis que le FFS ne siège même pas.

La Montagnarde

BOUTEFLIKA GRACIE 700 «CHEVALIERS» À L’OCCASION DE L’AÏD

Mohamed Gharbi, le moudjahid de Souk Ahras, reste exclu de toute mesure de «clémence». A l’occasion de l’Aïd El-Fitr, Abdelaziz Bouteflika a préféré décréter une grâce en faveur des prisonniers ayant participé à Forsane al Qur’an, un concours de récitation du Coran. Un fait inédit dans les annales de la justice algérienne.
Mohamed Gharbi ne bénéficiera pas de la grâce présidentielle. Le moudjahid, militaire de carrière et patriote, entamera bientôt sa dixième année de détention criminelle pour avoir tué un terroriste «repenti». En juillet dernier, la Cour suprême avait confirmé la peine capitale prononcée par la cour de Guelma. Gharbi n’a pas été exécuté mais il fait partie de ceux qui ont été sacrifiés sur l’autel de la «réconciliation nationale ».

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