Archive pour août, 2010

Le GPK exige la restitution du trésor de guerre de la Kabylie

tresor.jpgLe Gouvernement Provisoire kabyle, a pris acte des documents publiés par Mohand said Akli, attestant de la remise d’un trésor de guerre de la Kabylie à l’Etat algérien en novembre et décembre 1964. Ce trésor composé de millions de francs en billets de banque, de 46 lingots d’or d’un kg chacun, et de dizaines de milliers de pièces d’or et d’argent fut remis par le Colonel Mohand Oulhadj, en charge de la Wilaya-III, autrement dit de la Kabylie.  Rappelons qu’au lendemain de l’indépendance de l’Algérie, la Kabylie s’était saignée à blanc pour aider le pays à mettre debout un Etat indépendant. Qui, à l’époque, n’avait pas vu sa mère se défaire de ses meilleurs bijoux, à la valeur affective inestimable, ou son père de ses derniers billets de banque, pour les offrir à la Caisse de la Solidarité (Sanduq Tadamun) et dont les éléments remis au gouvernement algérien ne sont que la partie visible de l’iceberg ? Rappelons que seule la Kabylie avait eu cet élan vis-à-vis de l’Etat naissant. Mais comme la guerre éclata entre les deux le 29/09/1963, ce n’est qu’à la défaite de celle-ci que le trésor de guerre fut officiellement remis.

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Malgré l’ENTV, la JSK est passée

jsk.jpgLa télévision d’Etat ENTV n’a même pas daigné se déplacer en Egypte pour transmettre la rencontre entre la JSKabylie et Al-Ahli égyptien. L’ENTV avait aussi refusé d’acheter les droits de retransmission. Cette triste télé qui encaisse des milliards des citoyens sous forme de taxes incluses dans les factures d’électricité, cette télé servile, raciste et anti-kabyle, cette télé riche aurait sans réserve retransmis la rencontre si c’était un autre club d’Algérie. Heureusement que la JSK (malgré cette époque de Hannachi le serviteur qui a osé mettre le nom d’Echourouk sur le cher maillot de notre club) avait arraché la qualification.

Le Montagnard

Comme les autres, Louisa Hanoune indétrônable

louisahanoune.jpgLa secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune, a été réélue sans surprise à la tête de cette formation d’extrême gauche à l’occasion de son 6e congrès qui s’est tenu à l’hôtel Safir de Zéralda à Alger. L’élection de celle-ci pour un autre mandat de 3 ans n’a été en effet, qu’une simple formalité et reste indétrônable après…20 ans de règne sur le PT. Désormais proche du pouvoir d’Abdelaziz Bouteflika, Louisa Hanoune a été « candidate » à deux « élections » présidentielles (2004 et 2009).

Ce qui confirme les velléités des leaders des partis politiques algériens mais surtout l’absence de cadres aptes à remplacer les vieux. Cela se vérifie chez toutes les autres formations y compris chez les partis démocratiques (FFS et RCD) dont la présidence de Saïd Sadi et de Hocine Ait Ahmed n’a jamais été contestée depuis leur création.

Le Montagnard

Langue kabyle : l’offensive des arabo-islamistes

antikabylisme.jpgEn connexion avec d’autres attaques contre le peuple kabyle à l’image de la célèbre affaire de la mosquée d’Aghribs, les offensives contre les fondements même de l’identité et du peuple kabyle se multiplient à une vitesse croissante. Cette fois, c’est le fameux choix de la transcription de la langue berbère qui est avancé. « Ils »[1] veulent imposer le « débat » comme si, rien n’a été fait dans la perspective de la standardisation de la langue amazigh. Depuis au moins 1844, la langue des Kabyles commençait à se développer en caractères greco-latins. Depuis son développement et malgré son évolution contre la volonté de l’Etat algérien raciste, les arabo-islamistes veulent freiner cette formidable dynamique en ressortant l’histoire de transcription de tamazight en caractères arabes. Outre de dire que tous les arguments réalistes tendent à démontrer scientifiquement la réussite du choix actuel (en caractères greco-latins), la démarche des véritables détracteurs de notre langue n’est destinée qu’à torpiller les pistes. Lhouari Addi propose par ailleurs l’enseignement de celle-ci dans les régions strictement berbérophones.

Or, le débat qu’ils veulent imposer semble désormais dépassé et par l’évolution de la langue kabyle et par les choix politiques d’une partie de l’opinion kabyle. L’officialisation de notre langue relève d’un miracle quand bien même possible, il ne fera que l’enterrer (voyons ce qui s’est passé pour sa nationalisation). La seule option offerte est son officialisation en Kabylie tant la langue arabe demeure étrangère malgré des décennies de forcing du pouvoir.

Le Montagnard  
 


1] sont ceux qui ont de tout temps combattu la revendication linguistique des Kabyles

Hitler est d’origine judéo-berbère

hitler.bmpC’est ce qu’un journaliste Jean-Paul Mulders et l’historien Marc Vermeeren ont rapporté dans le magazine belge « Knack », après avoir analysé l’ADN de 39 personnes ayant un lien de parenté avec l’ancien dirigeant nazi. Ces échantillons comprenaient, celui d’un agriculteur autrichien nommé Norbert H., cousin de Hitler. Les chercheurs ont pris des échantillons de salive de chacune de ces personnes et ont analysé leur ADN pour relever la présence de marqueurs clés. Ces derniers peuvent aider à trouver l’ascendance d’une personne lorsqu’on les met en relation avec d’autres groupes de personnes porteuses des mêmes marqueurs. Selon cette étude, « l’empreinte génétique » d’Hitler est extraordinairement rare en Europe occidentale, mais on la retrouve toutefois chez 25% des Grecs et des Siciliens et auprès de 80% des Berbères.
Le second marqueur le plus commun dans l’ADN d’Hitler montre un lien très fort avec les juifs ashkénazes, une sous-section des juifs de l’époque du Moyen Âge qui étaient établis le long du Rhin. La grande majorité des personnes juives qui ont été tuées pendant l’Holocauste étaient d’origine ashkénaze. Un chromosome appelé Haplopgroupe E1b1b (Y-ADN), relevés dans leurs échantillons familiaux du Führer est rare en Allemagne et même en Europe occidentale.
M. Vermeeren a expliqué que : « Il est le plus présent chez les Berbères  ainsi que chez les ashkénazes et les séfarades ».

Le Montagnard

Affaire d’Aghribs: le FFS a-t-il fait marche arrière?

untabou.jpgSelon des sources proches du FFS, le fédéral de Tizi-Ouzou qui avait fait une déclaration soutenant ouvertement l’association religieuse dans la désormais célèbre affaire d’Aghribs devrait prochainement passer en conseil de discipline. La cause est que la déclaration du FFS de Tizi-Ouzou n’a pas été avalisée par la direction nationale. On ne sait pas si la position honteuse du FFS de Tizi-Ouzou qui avait même encouragé les islamistes du MSP et d’autres bords à s’y impliquer n’émane pas d’une ligne dictée par la direction à Alger. En tout cas, cette affaire a valu au vieux parti de l’opposition de sévères reproches. Pour rappel, une déclaration de la fédération FFS de Tizi-Ouzou avait condamné la position de la population locale contre les extrémistes salafiste qui voulaient construire une mosquée-dortoir dans le chef-lieu d’Aghribs, le village du président du RCD, Said Sadi et fief de celui-ci.

Le Montagnard

Réponse: « l’avenir de tamazight n’est pas dans l’alphabet arabe »

Dans un de ses récents écrits, Lahouari Addi a dit, en parlant de tamazight, que «son avenir se joue dans sa formalisation en langue écrite avec l’alphabet arabe», se positionnant ainsi à côté des islamo-arabistes (1) qui n’ont jamais cessé d’exercer de la pression afin d’amener l’Etat algérien à officialiser un système que ni les vrais praticiens de la langue amazighe ni les linguistes berbérisants n’ont choisi et ce, pour des raisons que nous allons exposer ci-dessous. 

1. L’inadaptabilité du système d’écriture arabe à tamazight   

Le système phonologique de la langue amazighe  contient des oppositions impossibles à représenter par le système d’écriture arabe. A titre d’exemple, comment représenter avec les caractères arabes ce qui signifie en tamazight «j’ai laissé»/«j’ai guéri», «elle a planté» / «elle a grillé», «tu es rassasié» / « tu as troublé» ? En caractères purement arabes, on écrira respectivement :

L’on voit bien que les énoncés donnés en pairs sont écrits sans distinction aucune, ce qui provoque de l’ambiguïté. Certains diront qu’on peut modifier les caractères arabes d’une façon à les rendre adaptés au système phonologique amazigh, comme cela s’est déjà fait pour certaines langues indo-européennes comme le kurde, le persan, etc. Sachant que les caractères arabes sont déjà chargés de signes diacritiques, tout ce que l’on y rajoute ne sera qu’une charge de plus qui rendra lesdits caractères très lourds et surtout inesthétiques, voire illisibles sous une forme réduite de l’écriture. 

Pour ceux qui s’appuient sur l’argument selon lequel les Kurdes, les Perses, les Pakistanais, etc., ont adopté l’alphabet arabe modifié sans problème, la réponse est que les systèmes phonologiques de ces langues sont dépourvus de phonèmes emphatiques et de certaines affriquées qui posent problème dans la tentative d’adapter l’alphabet arabe à tamazight. Contrairement aux caractères arabes, les caractères gréco-latins sont légers en ce sens qu’ils ne contiennent pas de signes diacritiques, ce qui les rend facilement modifiables et sans créer des lettres lourdes, moches et illisibles et surtout sains risque d’ambigüité. Cela est observable dans des énoncés comme ceux donnés plus haut, regardez : «ggiy» / «jjiy», «yezza» / « /yezza», «terwid» / «terwiçl». En plus de cela, ne représentant pas les voyelles graphiquement et ne démarquant pas avec précision les limites des mots, le système d’écriture arabe adapté à tamazight engendrerait de nombreux faux homographes et ou faux homophones que même le contexte ne pourrait parfois éclaircir, à côté de nombreux mots difficilement identifiables. 

A titre d’exemple, comment écrire sans confusion, en caractères arabes, les mots et la phrase qui signifient en kabyle «écrire / enfanter», «il lui a entièrement troublé le cerveau avec de mauvaises idées» ? Pour les deux premiers mots, vous obtiendrez deux formes similaires donc ambiguës ; pour la phrase, vous obtiendrez tantôt une succession de fragments de mots mêlés à leurs affixes, en raison de la cursivité très imparfaite de la graphie arabe, et tantôt une agglutination de plusieurs mots, ce qui rend ceux-ci difficilement identifiables dans la chaîne parlée, et le lecteur, même le plus averti ne peut alors qu’être égaré.(2) 

2. L’ancienneté de la tradition d’écriture en caractères gréco-latins 

L’usage du système d’écriture à base latine remonte à plus de 150 ans. Depuis les premières années de l’invasion française de l’Afrique du Nord, des sociologues et des linguistes venus d’Europe et travaillant sous les ordres des autorités militaires, sillonnaient les territoires berbérophones dans le but de connaître la société et la langue amazighes pour mieux maîtriser les Berbères qui leur montrèrent une farouche résistance. Comme résultat des missions effectuées par ces Européens-là, beaucoup d’ouvrages (recueils de textes en berbère, manuels de grammaire, dictionnaires bilingues) transcrits en alphabet latin modifié, virent le jour. Après l’indépendance, des intellectuels kabyles — tous francophones — prirent la relève et se lancèrent dans l’écriture en leur langue en utilisant des caractères latins ou gréco-latins. Et, au fur et à mesure de la pratique, le système s’améliorait jusqu’à devenir de nos jours très homogène, du moins parmi les praticiens kabyles.  Pour cette raison, et de surplus en raison de l’absence sur le terrain de tout autre système d’écriture concurrent sérieux(3), le système à base gréco-latine s’impose par lui-même. Il va de soi que le choix de tout autre système signifierait un retour en arrière de plus d’un siècle et demi. Telles sont donc, M. Addi, les raisons pour lesquelles l’avenir de tamazight ne pourra jamais se jouer dans sa formalisation en langue écrite avec l’alphabet arabe. Le choix du système d’écriture gréco-latin ne nous a été dicté ni par la francophilie ni par l’arabophobie. C’est un choix basé sur la continuité d’une tradition ; c’est un choix basé sur plusieurs études linguistiques et soutenu par la pratique des locuteurs de tamazight. Vous n’avez qu’à faire un tour dans les bibliothèques et les librairies pour reconstater cette réalité que vous voulez à tout prix et malhonnêtement dissimuler aux Algériens pour des considérations idéologiques. Et puis, d’autres peuples musulmans, comme la Turquie, la Bosnie et l’Indonésie ne nous ont-ils pas précédé dans l’adoption de ce système universel que vous et vos semblables nous ressortez à chaque fois comme une preuve de notre haine pour tout ce qui est arabe ?

Note :  

1. La position de Addi n’est donc pas différente de celle de certains islamo-arabistes qui, à défaut de ne plus pouvoir empêcher l’émergence de tamazight écrite en Algérie en raison des pressions des mouvements berbéristes, veulent entraver son développement avec un système graphique archaïque et inadaptable. En 1989 déjà, des Djaballah et des Chadli ont déclaré hypocritement que «nous ne sommes pas contre tamazight, mais qu’elle soit écrite en arabe», la raison selon eux étant que «nous sommes des Berbères arabisés par l’Islam» !
2. Le problème avec la graphie arabe ne se limite pas uniquement à l’écriture cursive, mais s’étend également au script qui est généralement produit avec une machine. Ainsi, les mots et la phrase sus-mentionnés seront écrits approximativement de la manière  suivante :
Or, de tels problèmes ne se posent pas avec la graphie gréco-latine, observez: «aru / arew», «yerwi-as akk allay-is s yir tiktiwin».
3. L’usage actuel par l’Etat algérien de graphie arabe sur la chaîne amazighe TV-4 n’est fondé sur aucune étude et n’est guidé par aucune norme. Cette graphie ne peut être considérée comme une concurrente de la graphie gréco-latine et l’initiative des autorités algériennes n’est destinée que pour semer la zizanie entre les usagers de tamazight dans l’espoir de retarder encore le développement de celle-ci. 

Djaâfar Messaoudi sources

Voyons comment les quotidiens arabophones traitent l’affaire d’Aghribs

Des quotidiens arabophones islamistes et voyous à la limite du terrorisme comme l’incontournable Echourouk ou El Fadjr ont versé dans la calomnie, le racisme et la désinformation dans leur traitement de l’affaire d’Aghribs où une association islamiste veut imposer son dictat. Voici-ci un extrait d’un article paru aujour’hui 25 août sur les colonnes d’El Fadjr :

وكانت اللجنة الدينية لمسجد أغريب، قد اتهمت حزب الأرسيدي بالوقوف وراء الاعتداء على سكان القرية ومنع بناء المسجد، حيث أكدت أن “رئيس بلدية أغريب، إرمش رابح، والبرلماني عيدر أرزقي، كانا وراء الاعتداء ليلة الشك من شهر رمضان، على مجاهدين وأبناء شهداء وشباب وأطفال ونساء، حينما حاولوا الدفاع عن مسجد القرية في معركة دامت قرابة الساعتين، تعرضوا فيها للضرب بالعصي وقضبان الحديد والزجاجات الحارقة والحجارة، قبل أن يتم هدم أعمدة المسجد الجديد بجرافة البلدية”.وناشدت اللجنة الدينية رئيس الجمهورية، عبد العزيز بوتفليقة، في بيان لها، إنصافهم في مشكلتهم على خلفية تدخل أطراف سياسية في الصراع الذي وقع بذات القرية من أجل بناء مسجد جديد، حيث قالت اللجنة الدينية أنه “في البداية تم الاتفاق خلال الجمعية العامة لسكان القرية على بناء مسجد كبير يسع أهلها، بالإضافة إلى ترميم ضريح الولي الصالح، سيدي جعفر، قبل أن تقف بعض الأطراف في وجه المشروع قصد منع إنجازه”. واشتكت اللجنة الدينية ممارسات وتصرفات بعض من أسمتهم بـ”أبرهة البربر” وعصابة الأشرار، من منتخبين برلمانيين “حاقدين على الإسلام والمسلمين”. »

 

 

Affaire d’Aghribs: l’empreinte salafiste au grand jour

arton3851eb60.jpgLes représentants des divers segments de la nébuleuse islamiste s’émeuvent. Pour eux, “l’opération Aghribs” doit réussir. Tout l’avenir de leur nouvelle stratégie de pénétration en Kabylie en dépend.

Sur le terrain, à Aghribs même, l’affaire dite de la mosquée est entendue : il n’y aura pas de second lieu de culte à proximité de l’ancien qui vient tout juste d’être rénové grâce aux seuls dons mobilisés par les habitants du village. Ailleurs, dans certaines rédactions et autres QG de partis islamistes, l’agitation est à son comble : une lettre du MSP au chef de l’État lui demandant d’intervenir, un député s’inquiétant de “la sécurité des musulmans en Kabylie”, et pour boucler la boucle, des réactions effarouchées se faisant entendre à l’étranger, c’est bien la preuve que derrière le projet de construction d’une nouvelle mosquée à Aghribs, se cache ce dessein cher aux tenants du salafisme : prendre pied en Kabylie. De leur côté, les autorités, sans doute instruites des dessous scabreux de ce dossier et surtout des conséquences périlleuses qui pourraient découler d’une immixtion autoritaire des pouvoirs publics, refusent de s’impliquer dans un tel dossier. C’est ainsi que le directeur des affaires religieuses de la wilaya de Tizi Ouzou, interrogé par un quotidien arabophone, a dit ne rien ignorer “des détails de cette affaire”, qu’il n’est nul besoin d’une commission d’enquête et que toute “intervention extérieure” n’est pas souhaitable, les habitants du village étant, selon lui, les mieux placés pour trouver une solution au litige.

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Algérie: La grande solitude des non-musulmans

elwatan.jpgLes non-musulmans en terre algérienne se cachent pour manger durant le Ramadhan. Rien de bien étonnant au vu de cette réputation, parfois justifiée, de pays intolérant et inhospitalier aux «autres». Lois réprimant les convertis, forces de l’ordre qui pourfendent les non-jeûneurs, tribunaux qui emprisonnent les «casseurs de Ramadhan, restaurants fermés ou hôtels en mode «carême obligatoire», ne sont pas fait pour attirer les touristes durant cette période. Oscillant entre respect des us et coutumes et peur des représailles, les ressortissants étrangers établis ou de passage en Algérie «endurent» tant bien que mal ce mois. Et il est chose aisée d’imaginer que les quelque 70 000 ressortissants étrangers, recensés à différents titres au cours de cette année, soient, comme qui dirait, «briefés» à ce sujet. «Tout le monde sait que pendant le Ramadhan, tous les  restaurants ferment, qu’il faut manger en cachette, mais aussi que la nuit venue, des fêtes sont organisées», raconte un jeune Suisse, d’une vingtaine d’années, employé au sein d’un organisme international. Mais les étrangers déserteraient-ils l’Algérie durant le Ramadhan ?

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