Etat raciste, Kabyles complices !

Selon Kabyle.com, le service d’État civil de la Mairie de Tizi-Ouzou vient de refuser le prénom d’ »Amnay » (chevalier Ndlr) à un nouveau-né que voulait lui donner son père, enseignant dans son état de la langue kabyle. Ces cas de refus sont récurrents et qui confirment encore le caractère raciste de l’Etat algérien avec la complicité des Kabyles de service, pires ennemis du peuple kabyle et de la revendication linguiste et autonomiste en général. Les prénoms occidentaux ou orientaux inspirés même des grands terroristes à l’instar d’ »Oussama » sont non seulement tolérés et acceptés mais encouragés alors que les prénoms amazighs sont souvent interdits!

La Montagnarde

Commentaires

  1. tayda dit :

    Les KDS sont la honte de la kabylie .Leur nuisance et leur servilité sont légendaires .Ils peuvent peut-être refusé quelques prénoms berbères,mais ils ne peuvent pas refuser tous les prénoms berbères . En attendant il faut retenir les noms de ces serviteurs zélés et les dénoncer . Ces pratiques ne peuvent pas détourner les kabyles de leur chemin tout tracé .

  2. Choubouloute dit :

    Identité et Culture—- La seule solution à un problème tel que celui ci est la résistance, l’ opposition, la désobéissance. La pratique linguistique et la pratique des arts.

    L’ interdiction de prénoms amazighs est une pratique arbitraire.

    Comment faire face à l’ arbitraire quand celui-ci touche à la culture via l’identité?

    Selon Pierre Tap, professeur émérite à l’université de Toulouse le Mirail, l’identité est ce qui me rend semblable à moi-même mais aussi différents des autres ; c’est ce par quoi je me sens exister en tant que personne et en tant que personnage social (rôles et fonctions) ; ce par quoi je me connais, je me définis, je me sens accepté et reconnu comme tel par autrui, mes groupes et ma culture d’appartenances.

    L’identité est marqué par la culture.

    * Les pratiques de l’exercice de la parole ou de l’écriture sont une réalisation permanente et universelle, elles représentent la culture dans ses spécificités et dans l’activité humaine.

    * Les pratiques artistiques font le plus souvent émerger des points de vue singuliers. Elles sont l’essence de l’identité.

    * Les pratiques d’organisation des pensées et des sentiments (philosophiques ou religieux) cherchent au contraire à rassembler de grands groupes par la conviction et la séduction (le vrai et le beau selon Platon).

    * Les pratiques de régulation (juridique, économique, technique, etc.) organisent les êtres humains selon des rapports prédéterminés, mesurables et prévisibles.

    Il est difficile d’empêcher que des groupes tentent d’opposer leur propre conception de la culture à celle des autres.

    Chaque société humaine possède sa propre culture, cherche à la distinguer des autres et admet plus ou moins en son sein, l’existence de cultures différentes.

    Il est à considérer que le multiculturalisme est une démarche qui insiste sur l’existence dans un cadre politique souple et ouvert, d’une multitude de cultures qui se rencontrent, s’opposent, se mélangent pour finalement se transformer et évoluer.

    Comment établir une société multi- culturelle au sein d’un ensemble uniformisant? Tout simplement en mettant en place des réseaux de résistance soit active, soit passive. La résistance active consiste à s’organiser, manifester, revendiquer… La résistance passive consiste en mon sens à faire perdurer et mettre en exergue les éléments qui sont le fondement même d’une culture. J’ ai nommé: la langue: pratique de la parole et de l’écriture, les arts: pratiques artistiques car l’art quelque soit sa forme est l’expression de la perception intime des individus appartenant à un groupe défini.

    Les arts ont de particulier qu’ils ouvrent l’ imaginaire et oblige le regard en rétrospective pour mettre en place un processus de résilience identitaire. Une façon de construire, reconstruire, réparer une identité.

    Le problème est profond et la solution n’ est pas aussi simple qu’elle n’ en a l’ air. Il faut un véritable travail du groupe humain. Dans le cadre de la Kabylie, le souci dépasse le rapport entre les individus, il concerne les individus à qui s’oppose un état illégitime. Gardons tout de même en mémoire que la constitution algérienne définit l’ identité algérienne comme étant arabe et musulmane… A partir de là, il va de soi que tout autre élément culturel et selon sa logique doit être écarté. C’est pour cela que je clame haut et fort et ce dans un souci d’équité et de reconnaissance individuelle que la Kabylie n’est pas l’ Algérie telle qu’elle s’est définie

    Enfin et pour conclure, je dirai que pour permettre à une identité et une culture de s’épanouir, il faut nécessairement un cadre favorable. Ce cadre doit être posé par des politiques.
    La Kabylie a besoin de ce cadre politique particulier à l’ intérieur duquel elle posera les fondements de son identité et de sa culture. La réponse semble pouvoir venir de ce Gouvernement Provisoire Kabyle. Sa création apporte un sens à la volonté de renouveler la vision étriquée de l’ identité en Afrique du Nord.

    BTJ

  3. HASSANE dit :

    MOI JE CROIS QUIL FAUT CHERCHER LE PROBLEME ENTRE VOUS LES KABYLES. CE NEST PAS UN ARABE QUI EST VENU VOUS INTERDIRE CE PRENOM A TIZI-OUZOU MEME SI JE SUIS CONTRE CES COMPORTEMENTS.

  4. le chacal dit :

    pauvre Kabylie !
    il y a quelques années meme les sinistres du gouvernement n’avaient plus le droit d’entrer et là on a plus le droit de nommer un bébé d’un nom amazigh.

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