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Archive pour décembre, 2009

Le FFS, un parti finissant

Contribution

Le FFS, un parti finissant

 

jpgtransparencebonnegouvernanceetresponsabilite.jpgC’est une simple réponse à un écrit intitulé « Le MAK se moque totalement de l’opinion des Kabyles…,» diffusé sur un blog de militants du FFS. Sans user de langage de sage, ni de celui de véritables militants. Les attaques du FFS contre le MAK nécessite une réponse simple, non réfléchie et surtout spontanée.

Comme il fallait s’y attendre, ce n’est pas le pouvoir central qui prend à partie le MAK, mais c’est au FFS à qui la sale tâche échoit. Sans le savoir, ce blog nauséabond où seuls les gens sans scrupules y croisent le fer dans des débats de basse facture, apporte de l’eau au moulin du pouvoir et à celui des négateurs de tout acabit. Le FFS, un parti en mal de stabilité interne, cherche des subterfuges notamment à l’approche de la désignation du 1er secrétaire. Au FFS, il ne faut en aucun cas parler de vote démocratique. C’est le chef charismatique qui désigne qui il veut, son choix est incontestable, même s’il viole les textes régissant le parti. Il a tous les pouvoir de fabriquer et de démolir de nouveaux chefs pour le parti. Nous savons pertinemment qu’il faut, au préalable être d’une caste et jouir à défaut de compétences d’un esprit outrageux porté sur la surenchère, l’insulte et l’invective. La descente aux enfers du parti de Ait Ahmed n’est pas nouvelle. Il suffit de remémorer les positions du parti lors de la décennie noire, les premières années de l’indépendance, les années 70… Son histoire où se confond sang des martyrs envoyés ad pâtre par le chef historique pour un strapontin de misère, leur mémoire trahie et les prises de positions contre-nature pour mieux cerner le débat sur un fossile politique nommé le Front des Forces Socialistes. Ces vilaines réactions contre le MAK, renseignent on ne peut plus honteux, sur la chute libre de ce parti, pourtant porté à bars le corps par la Kabylie. Il trouvera son compte dés qu’il touchera le sol de cette Kabylie qu’il dénigre malgré elle. 

Son soutien sans raison aux islamistes nous rappelle le discours fataliste des adeptes du contrat de Rome où tamazight, revendication première de la Kabylie y figurée à la 14 place. Toute honte bue, leur chef s’est félicité de la participation des responsables du FIS. Au moment de la fameuse réunion sous l’égide de la communauté chrétienne de Rome, une bombe explosa à Alger faisant des dizaines de morts et revendiquait aussitôt par les amis politiques de Ait Ahmed depuis la capitale italienne. Ceci intéresse l’histoire qui a retenu que le FFS, a nagé à contre sens des vagues en Kabylie. Alors que le peuple kabyle appelait à la résistance, le FFS, quant à lui appelait à la soumission pour l’intégrisme islamiste. Ce dernier, comme le pouvoir, est un ennemi majeur pour la survie du peuple kabyle. Les FFSistes doivent impérativement trouver une autre parade à la maladie qui gangrène leurs rangs. Ni leurs attaques contre le MAK, ni leur opposition aux revendications de la Kabylie ne leur apporteront un semblant de crédit vis-à-vis des autres algériens. Ils ont beau renié la spécificité de cette région, mais les algériens leur ont signifié qu’un Zouaoui ne peut à la limite gagner la confiance de tous les algériens. Même la démonstration Djedai n’a pas eu l’effet escompté. Alors que la Kabylie était à feu et à sang lors du printemps de 2001, le FFS a choisi de désigner à sa tête un militant arabophone dans l’espoir de gagner la sympathie des autres algériens. Comme un handicap, la kabylité version FFS est une tare qu’il faut taire devant les autres. Etre kabyle au FFS est synonyme d’un délit. Camoufle cette spécificité pour ne pas dire la renier est le meilleur gage pour les autres algériens. Ce complexe que traîne le parti d’Ait Ahmed comme un boulet s’est répercuté négativement sur la militance en Kabylie. Ses sympathisants ont allé jusqu’à s’opposer à la revendication identitaire kabyle, une question que le FFS n’a pas intégré dans ses revendication qu’en 1978, sous la pression des militants berbéristes et de la rue kabyle. En plus, c’était une manière de s’adapter aux nouvelles mœurs politiques régionales, donc, ça na jamais été une préoccupation majeure du parti.

Ce parti pour qui le reniement, la traîtrise et la vieillesse, sonnent le glas de son opposition superficielle, s’acharne contre un mouvement qui lui fait de l’ombre. La réussite du MAK et surtout de son président Ferhat Mehenni à faire de la revendication autonomiste la demande populaire de toute la région dérange une formation qui a fait de la Kabylie un simple objet de pression et un gladiateur pour toute un pays qui, ce dernier, s’est affranchi du joug de la morale nationaliste que répand les Ait Ahmed et supporters. Ali Mecili, militant proche du parti d’Ait Ahmed assassiné à Paris, par les services secrets algériens doit-il retourner dans sa tombe ? Eh Oui ! Son ami Ait Ahmed a fait de Abdelhamid Mehri, ambassadeur d’Algérie à Paris lors des faits, son bras droit. Lors de l’arrestation de Mohamed Zaien Hasseni, le FFS n’a pipé mot sur cette affaire. Mecili n’est qu’une affaire pour mobiliser les troupes.

Le FFS est devenu une machine de recyclage des anciens dinosaures du système algérien. Pour se refaire une virginité, il est conseillé à ceux qui ont fait les beaux jours du régime de se rapprocher du siège d FFS sis à Souidani Bouidjemaa dans les plus brefs délais. La réussite est assurée. Hamrouche, Mehri…pourtant réfractaires à toute idée de démocratie, à cause des longues années passées au service de la dictature, se retrouvent aujourd’hui initiateurs de projets dits démocratiques pour le pays qu’ils ont mis à genoux. Cette haine du kabyle, qui aux yeux du FFS est coupable de sa obsession à sa non soumission à tout archaïsme quel qu’il soit, il est coupable aussi de sa liberté et de sa kabylité, sont un frein à ses projets algérianistes. En mauvais élève, le FFS continue de quémander l’amour des algériens. Il est inutile de souligner aussi que sa mauvaise posture est due en premier lieu à son incapacité de produire un discours cohérent, clair.

Le FFS, à la lumière des déclarations de ses responsables, est réduit à chanter à la Baaziz. Que de l’ironie, un discours de blague et parfois un discours qui frise le langage des rues. Les exclusions orchestrées à l’encontre de ses élus, des militants qui ont dit non à la gestion catastrophique de Tabou se sont retrouvés face à des avalanches d’insultes et notamment d’accusations d’appartenance aux services. Sur ce dernier point, qui de nous n’est pas éléments du DRS ?

C’est la haine et la jalousie de voir des mouvements qui n’ont que 7 ans d’age réussir là où le FFS a échoué qui a fait que tout ce ghota de militantes et de militants qui rejoignent le MAK sont pris pour cible par les quelques militants de ce gouffre nommé FFS. Il est aussi inutile de rappeler que la campagne qui cible le MAK est partagée, quel déshonneur par certains titres de presse algérienne, notamment Echouroq et enahar, le pouvoir et le FFS. Ce dernier a bien choisi son camp, il lui va assurément bien.

Les chiens aboient, le MAK s’accroît et grandit, l’idée de l’autonomie aussi.

Nadir At Mhend

LE JOUR D’APRÈS.

cari01161109.jpg L’Algérie s’est qualifiée à la phase finale de la Coupe du Monde. Le mérite revient aux joueurs qui se sont transcendé au fil des matches. À l’issue de leur long périple et croyant être au bout de leur peine, ils sont tombés dans un véritable traquenard au Caire où ils ont goûté dans le sang la “ fraternité arabe ” dont les pouvoirs successifs ont gavé jusqu’à la nausée les Algériens depuis l’indépendance du pays.

Le pays doit une fière chandelle à ces joueurs, pour la plupart expatriés, d’avoir contribué, involontairement peut-être, à démasquer de manière claire et brutale le mythe d’une fraternité factice construite pour les intérêts exclusifs de certains états du Moyen-Orient et acceptée docilement par les pouvoirs algériens. Les pouvoirs successifs depuis l’indépendance ont fait le lit de l’arrogance de ce pays lointain au point de l’amener à agir comme il l’a fait les 13, 14 et 15 novembre 2009 aux détriments de l’équipe et de la délégation algériennes. Le premier responsable de cette soumission aveugle à de présomptueux tuteurs venus d’ailleurs est bien sûr Ben Bella qui, en septembre 1962 a proféré hystériquement à trois reprises une profession de foi “ nous sommes des Arabes ! ” qui allait anesthésier pour très longtemps le peuple algérien à peine émergé d’une longue guerre meurtrière. Tandis que le pays exsangue essayait de panser ses blessures, l’aile baâthiste du FLN, tapie à l’étranger préparait inconditionnellement l’arrimage culturel et diplomatique de l’Algérie avec le Moyen-Orient. La litanie de Ben Bella devenait alors une doctrine sacrée que ses successeurs allait s’employer à réaliser aveuglément.

Dans la continuité de cette voie imposée aux Algériens, Boumediène a livré sans vergogne l’école à des contingents d’enseignants égyptiens d’aptitude douteuse avec comme corollaire, la claustration des élites francophones hautement qualifiées appelées à se soumettre ou se démettre. Et comme il fallait baliser scrupuleusement un boulevard sans le moindre obstacle à la langue arabe, le même Boumediène a ordonné brutalement en 1974 l’arrêt de l’enseignement pourtant très marginal de tamazight dispensé gracieusement par le professeur Mouloud Mammeri, puis la “ mise sous scellés ” du FDB – Fichier de Documentation Berbère – en 1976.

Tout ce qui était authentiquement algérien en matière culturelle allait être sacrifié sous l’autel des retrouvailles de la grande fraternité arabe. Au gouvernement, c’est à qui mieux de trouver et parrainer de nouveaux reniements du patrimoine historique de l’Algérie. Rien ne devait entraver la marche triomphale de l’arabisation totale et “ irréversible ” comme aimait-on souvent à le rappeler. Tout en accentuant l’arabisation dans tous les domaines, Chadli Bendjedid annonce la couleur de sa politique culturelle par l’exclusion et la menace clairement énoncées. Rappelons-nous sa devise : “ celui qui n’est pas d’accord avec l’école arabo-islamique algérienne n’a qu’à faire ses valises, prendre ses enfants et partir d’ici parce que notre école vise l’unicité de pensée pour l’unité d’action ”.

Dans sa démarche d’acculturation à vau-l’eau, il introduit dans le pays un redoutable Cheval de Troie pour habiller l’organigramme de l’Université Islamique de Constantine. En effet, il chargea Abdelhak Brerhi, ministre de l’Enseignement supérieur de l’époque pour ramener un égyptien, Ghazali, et le placer en tant que président du Conseil scientifique de cet établissement. Ghazali a exigé et obtenu un droit de regard sur les programmes pédagogiques. Il fut préciser que cet imam, en disgrâce au Caire pour avoir violement critiqué le projet de la femme du Président Anouar Sadate qui voulait introduire des amendements au Code de la famille au profit des droits féminins, était réfugié en Arabie Saoudite. Ce qui était à l’époque mauvais pour le Caire était excellent pour Alger. Devant tant de sollicitude, Ghazali prend rapidement de l’ampleur à tel point qu’il dictait au pays sa ligne de conduite dans le domaine culturel et religieux.

Cet intégriste racolé par le pouvoir algérien et grassement payé a officié au destin culturel des Algériens durant des années. À la mort du grand Kateb Yacine en octobre 1989, il s’est permis de déclarer “ qu’il ne devait pas être enterré sur la terre de l’islam ”. Aucune réaction officielle à cette insulte ultime. Faut-il s’en étonner ? Évidemment non. Parce que parmi les gouvernants il n’y avait aucun qui pouvait se targuer d’une stature d’homme d’état. Comparaison n’est pas raison, dit-on ! En l’occurrence si. Durant les événements de Mai 68 en France, plusieurs de ses ministres et conseillers ont demandé à De Gaulle de faire arrêter Jean-Paul Sartre qui portait très activement ce mouvement dans la rue, dans les journaux et dans les usines en grève. Excédé, le Chef de l’état français à répondu de façon cinglante : “ on n’arrête pas Voltaire ! ”.

À l’occasion de ces matches épiques et de la qualification de l’équipe nationale de football, le pouvoir tente de redorer un blason bien terni en s’octroyant toutes les dividendes de l’exploit sur le terrain de 11 joueurs. Tandis que les Algériens montrent spontanément tout l’amour qu’ils vouent à leur équipe, des officines relayées par une presse servile dévoient cette ferveur en se fendant de remerciements à Air Algérie, à l’ANP, à l’Ambassadeur à Khartoum, aux Chefs de daïras (pour la célérité dans la délivrance de passeports) et bien sûr à son Excellence Abdelaziz Bouteflika en occultant que ces entreprises, institutions et personnages n’ont fait que leur devoir. Pour une fois !

Les citoyens de la rue qui montrent ardemment leur amour pour l’équipe nationale de football délivrent eux aussi un autre message : on aime nos joueurs, c’est pour ça qu’on ne veut pas qu’ils soient transformés en mascottes au profit d’un personnage ou d’un clan. Même après ce qui s’est passé au Caire et la campagne anti-algérienne qui se poursuit tous azimuts, les thuriféraires de la “fraternité arabe indéfectible” ne baissent pas les bras. À longueur de temps et de pages, on délivre toujours de pompeux dithyrambes à la gloire de cette fraternité de pacotille dont la dernière expression a fait couler le sang d’Algériens.

Bien mieux ! Les irréductibles baâthistes algériens qui grouillent dans une certaine presse arabophone ont tenté de détourner l’attention des événements du Caire vers la Kabylie.

C’est le cas du journal raciste et antikabyle Chourouk qui voit dans la liesse populaire en Kabylie suite à la qualification de l’équipe nationale de football, un désaveu du combat autonomiste.

Comme si les responsables de ce calepin pamphlétaire qui ignorent l’histoire ou leurs commanditaires, ou quiconque autre, pouvaient dénier à la Kabylie et à son peuple les infinis sacrifices consentis pour la libération de l’Algérie. Comme si au sein de cette équipe qui vient de se qualifier brillamment il n’y avait pas une majorité de Kabyles fiers et authentiques qui ont répondu à l’appel du devoir, comme leurs aînés l’ont fait à chaque fois que de besoin.

Mais on sait qui vous êtes. Incapables de discernement et constants dans la dérive, on sait aussi que dans les prochains jours, vous allez soûler vos lecteurs par des appels pathétiques en faveur de la réconciliation et du renforcement d’un “ monde arabe ” chimérique. Déjà et au moment même où des Algériens rapatriés du Caire racontent le calvaire et les humiliations qu’ils ont vécus en Égype et à l’aéroport, des “ intellectuels ” algériens se réveillent et se mobilisent pour se porter la rescousse de la grande fraternité algéro-égyptienne en danger de mort. Leur pétition “ Non au chauvinisme . Appel à la conscience ” a recueilli les premiers signataires parmi lesquels figurent de nombreux docteurs d’université. Mais où étaient-ils donc ces pseudo intellectuels lorsqu’une féroce répression s’est abattue sur la Kabylie au cours du printemps 2001 et qui a fait 128 victimes ? On se souvient que pas une seule voix ne s’était élevée pour condamner le massacre perpétré en Kabylie. Apparemment pour eux, la quête obséquieuse de la fraternité arabe vaut mieux que 128 vies de leurs concitoyens.

Dans l’attente, voici l’avis sur la question, d’une certaine Haïfi Wahbi (cf. El Watan du 24/11/2009, p. 29), sex symbol libanaise, inconnue à notre bataillon mais que vous devez certainement bien connaître, qui qualifie les Algériens de “ terroristes ”, de “ non-civilisés ”et d’énergumènes qui “ ne méritent pas d’appartenir à la nation arabe ”.

Cette répudiation de l’Algérie déclinée sous tous les adjectifs par des ministres, des responsables sportifs, des artistes, des sportifs et maintenant par une vulgaire pin-up libanaise ne touche aucun Kabyle et ni aucun Algérien digne de nom. Elle concerne tous ceux qui, au fil des ans et des décennies, ont transformé notre pays en province arabe du Moyen-Orient. Pour notre part, nous n’avons jamais cru à la réalité d’un monde arabe ni à sa fraternité. Les sauvages agressions vécues au Caire par les représentants du pays le démontrent clairement. Le combat du MAK pour l’autonomie de la Kabylie s’inscrit au sens large dans l’autodétermination de tous les Algériens de quelque région que soit. Le premier attribut de cette souveraineté est le recouvrement total de l’identité authentique de l’Algérie.

La Kabylie a montré la voie. Les citoyens de toutes les régions du pays sortent de la léthargie et prennent conscience de qui ils doivent être solidaires. Tandis que d’aucuns pleurnichent sur la déflagration d’une fraternité de façade qui n’a jamais servi les intérêts algériens, la majorité des citoyens exige que les pouvoirs publics s’occupent à restaurer sans délai leur dignité par le recouvrement de leur véritable identité, longtemps sacrifiée pour une représentativité chimérique dans un “monde” utopique. Les choses sont claires pour tout le monde. À chacun de prendre ses responsabilités.

Iezzugen, le 24 novembre 2009.

Par Azru Loukad

Des imazighen reçu par la vice-présidente du Parlement Européen

parlmenteurop.jpgDepuis quelques jours, une délégation composée des membres du Congrès Mondial Amazigh, en compagnie d’un représentant de Mouvement Citoyen « les AAROUCH » d’Algérie et d’un représentant des Touaregs est en tournée en Belgique. Après des rencontres avec des responsables associatifs à Bruxelles avec l’association la Ligue du Rif pour le Développement et l’association Culturelle Berbère à Liège, la délégation a été reçue par les parlementaires européens.

C’est ainsi que pour la première fois, et à titre officiel qu’un haut responsable du Parlement Européen, en l’occurrence Mme. Isabelle DURANT à reçu une délégation amazighe, pour discuter directement des problèmes que rencontrent les imazighen face aux discriminations et aux racismes des régimes anti-démocratiques de Tamazgha (Afrique du Nord). De nombreuses questions ont été abordées lors de cette importante rencontre, notamment la situation tragique des Touaregs, les violations des droits de l’homme au Maroc comme les interdictions des prénoms amazighs, les détenus politiques du MCA et les agressions dont ils étaient victimes récemment les étudiants amazighs des universités de Selouan et d’Agadir, l’interdiction du Parti Démocrate Amazigh Marocain, la campagne de dénigrement faite par des Imams sous la tutelle du ministère des affaires islamiques et la spoliation des terres des tribus amazighes de la part des autorités marocaines sous prétexte de reboisement tels sont les cas à Chtouka Ait Baha et à Tighza au Moyen Atlas…

Quant aux violations des droits de l’homme en Algérie, les délégués amazighs d’Algérie ont exposé les évenements du printemps noir et l’impunité qui s’en est suivi sans que les responsables des 126 victimes et de ces 10000 bléssés ne soient traduit en justice jusqu’à maintenant… La délégation a demandé à la vice-présidente l’intervention de l’Union Européenne pour mettre fin aux abus dont sont victimes les imazighen et elle lui a demandé de diligenter une commission d’enquête sur le terrain sur ces graves violations des droits individuels et collectifs des imazighen en Tamazgha, notamment au Maroc, en Algérie et en pays touarègue.

Des projets d’une meilleure coopération entre les imazighen et l’Union Européenne ont été discutées entre la dite délégation et les eurodéputés, en soulignant que la culture Amazighe est une culture de paix, et une culture de pont et d’entente entre les peuples européens et Nord-africains, du fait que la grande majorité des citoyens d’origine du sud-méditérranéen sont des Amazighs.

Le programme de la tournée de cette délégation est très chargée et continue à avoir d’autres rencontres avec des parlementaires belges et d’autres responsables du mouvement associatif.

La délégation amazighe était formé par Rachid RAHA, Faroudja MOUSSAOUI, Louiza PREVOST, Rachid MOUMNI du Congrès Mondial Amazigh, de Belaid ABRIKA du Mouvement Citoyen des Aarouchs et de Backa MOUSSA de l’Internationale Touarègue.

Auteur: Rachid Raha
sources: ADN

Ahmed Adghirni sur BBC part 1,2,3,4

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Marche du mouvement des Aârchs 2004

http://www.dailymotion.com/video/x3610g

Réponse de Ferhat Mehanni à Yazid Zerhouni: meilleure carte d’identité Kabyle

 Réponse de Ferhat Mehanni à Yazid Zerhouni

 

Concours de la meilleure carte d’identité Kabyle

 

 

Conformément à la décision de l’Assemblée Générale du MAK-France (18/01/09), de créer une carte d’identité nationale kabylearton1944.gif,

Vu le large débat ayant suivi la conférence donnée par Ferhat Mehenni le 12/09/2009, à la Fête de l’Humanité portant sur l’état-civil kabyle,

Décidés à honorer nos ancêtres en en perpétuant le nom et la mémoire dans notre culture vivante à travers un symbole identitaire aussi fort qu’une pièce d’identité,

Après consultations de ses instances, le MAK a décidé de concrétiser cet objectif en lançant un concours de la meilleure Carte d’Identité Kabyle dont voici le règlement.

Article 1. Le concours de la meilleure Carte d’Identité Nationale Kabyle est ouvert du 1er décembre 2009 au 31 janvier 2010.

Article 2. Le concours est ouvert aux Kabyles âgés de plus de 16 ans, quel que soit leur pays de résidence.

Article 3. Le concours est doté symboliquement d’une somme de 1000 euros répartis en trois prix :

Premier prix : 500 euros

Deuxième prix : 300 euros

Troisième prix : 200 euros.

Article 3. Les spécifications de ce modèle de carte sont comme suit : Les formes sont libres en ce qui concerne les dimensions, les graphismes et les couleurs. En revanche, chaque carte devra impérativement comporter une photo, un numéro et les indications identitaires universelles comme le Prénom, « N At » suivi du Nom de famille kabyle, la date et le lieu de naissance, originaire des At ( Lârc, Taddart, Adrum) ainsi que l’adresse de l’intéressé ; la nationalité kabyle et la Citoyenneté

Article 4. Les modèles doivent être déposés obligatoirement par voie électronique en remplissant directement sur le site du MAK, www.makabylie.info, rubrique KNQ, un formulaire d’inscription préparé à cet effet. Pour tout contact, écrire à : timzizwert@makabylie.info.

Article 5. Les modèles retenus par la commission chargée de cette mission, seront exposés sur le site web visé à l’article 3 et ce au fur et à mesure de leur admission à concourir.

Article 6. Pour départager les candidats, les internautes sont les premiers appelés à voter et ce jusqu’au 28/02/2010. Ce vote comptera pour un tiers (1/3) dans la note attribuée à chaque modèle participant à ce concours.

Article 7. L’avis de la commission chargée de cette mission comptera pour un autre tiers. Le dernier tiers est celui de la Direction du MAK qui comprend, le Bureau Exécutif en Kabylie, celui du MAK-France et ses représentants officiels à travers le monde.

Article 8. La décision finale sera prise, selon les modalités ci-dessus, le 14 mars 2010. Elle sera aussitôt rendue publique. Une cérémonie de remise des prix sera organisée dans un délai ne pouvant excéder 45 jours après la promulgation des résultats.

Article 9. Tous les modèles déposés seront la propriété du MAK et le patrimoine de la Kabylie. Aucune autre rétribution, de quelque nature et de quelque montant que ce soit ne pourra être demandée ultérieurement au MAK, autre que celle du prix attribué à cet effet.

Article 10. Le MAK garantit aux lauréats selon leur décision, l’anonymat ou la publicité pour leur nom.

Article 11. Ce règlement officiel est publié le 1er décembre 2009 sur les sites internet suivants : www.makabylie.info, www.mak-france.com, www.journaldekabylie.com, www.kabyle.com, www.afrique-du-nord.com, www.kabyliedebout.over-blog.fr.

Article 12. En cas de malencontreuse différence constatée entre articles du règlement exposé sur les divers sites web, celui faisant autorité est celui mis en ligne sur le site officiel du MAK.

Fait le 30/11/2009

Ferhat Mehenni

Président du MAK.

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